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Maxime Huot Couture

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Courriel : maxime.huotcouture@gmail.com

Formation universitaire

  • M.sc. science politique, Université de Montréal
  • Certificat en philosophie, Université Laval
  • Bacc. en affaires publiques et relations internationales, Université Laval

Domaines de recherche

  • Philosophie politique
  • Rapports théologico-politiques
  • Rhétorique et délibération

Enseignement

  • Auxiliaire d’enseignement, Introduction à la pensée politique, Université de Montréal, Hiver 2017.

Activités professionnelles

  • Boursier-stagiaire de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant, Assemblée nationale du Québec, 2017-2018.

Bourses et distinctions

  • Bourse d’excellence de recrutement (FARE) pour les cycles supérieurs (2018), Université du Québec à Montréal
  • Bourse d’études supérieures (2016-2017), Centre interuniversitaire de recherche en éthique
  • Bourse de recherche à la maîtrise (2016), Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC)
  • Bourse d’études supérieures du Canada, maîtrise (2015), Conseil de recherches en sciences humaines du Canada

Articles avec comité de lecture

  • « La critique de la société démocratique : Jacques Rancière et le discours de la subjectivation », Ithaque, no21, 2017, p. 95-114.

Articles sans comité de lecture

  • « Recension de Situation de la France, par Pierre Manent » Politique et Sociétés, vol. 36, no3, 2017, p. 165-167.
  • « Recension de Démocratie et modernité, par M. Chevrier, Y. Couture et S. Vibert (dir.) », Philosophiques, vol. 43, no2, 2016, p. 538-540.
  • « L’héritage mythique de la Magna Carta », Bulletin de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, vol. 44, no2, 2015, p. 19-22.

Étouffer la dissidence. Vingt-cinq ans de répression politique au Québec

Céline Bellot, Francis Dupuis-Déri, Joëlle Dussault, Lucie Lemonde et Ann Dominique Morin

Lux, 2016, 152 pages.

Depuis quelques années, la répression politique prend de telles proportions au Québec que des instances des Nations Unies ont interpellé les autorités provinciales à propos des arrestations de masse et des limitations au droit de manifester. La grève étudiante de 2012, marquée par la violence policière et des milliers d’arrestations, a permis de prendre conscience de cette réalité, même si la répression politique ne date pas du Printemps érable et dépasse largement le cadre des manifestations.

Mise sur pied dans ce contexte, la Commission populaire sur la répression politique (CPRP) a recueilli près d’une centaine de témoignages lors d’audiences tenues à Gatineau, Montréal, Québec et Sherbrooke. Son analyse englobe l’ensemble des acteurs judiciaires, politiques et médiatiques, du début des années 1990 à aujourd’hui. Elle révèle les effets pernicieux de la répression que subissent les activistes et les mouvements sociaux, mais aussi l’ensemble de la population, que l’on gave d’une opinion prétendument publique hostile à toute forme de contestation.

Département de science politique

Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

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