Non classé

Le CEIM est fier d’accueillir deux nouveaux post-doctorants au sein de son équipe. Bienvenue à Jérôme Pacouret et à Jean-Michel Chahsiche. C’est sous la direction de Michèle Rioux et de Romain Lecler qu’ils travailleront sur leurs recherches postdoctorales.


Jean-Michel Chahsiche

Jean-Michel Chahsiche est docteur associé au Centre de sociologie et de science politique (CESSP, Université Paris 1/EHESS). Ses recherches portent essentiellement sur l’histoire sociale des idées économiques et la sociologie des économistes. Sa thèse, soutenue en 2019, a ainsi porté sur le marché français du livre d’économie depuis 1945. L’édition économique y sert d’analyseur de la formation et des usages d’une culture économique légitime, dont on peut identifier l’offre et la demande. Il a notamment publié dans Raisons politiques un article étudiant les facteurs de transformation de la politique éditoriale de Maspero/La Découverte en matière d’économie, et dans Sociologica une étude sur la circulation internationale du Capital au XXIème siècle de Thomas Piketty. Il est membre du projet Crossroads of intellectual history, qui réunit des chercheurs de l’EHESS et du département d’histoire de NYU et du bureau du réseau thématique « Sociologie des intellectuels et de l’expertise » de l’Association française de sociologie.

Dans le cadre de son stage post-doctoral à l’UQAM, il étudie les modes d’intervention intellectuelles des économistes et tout particulièrement le rôle qu’il joue dans l’internationalisation des champs intellectuels.

Jérôme Pacouret

Jérôme Pacouret est docteur associé au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP) et coresponsable du réseau thématique « Sociologie des intellectuels et de l’expertise » de l’Association française de sociologie. Soutenue en 2018 à l’EHESS, sa thèse de sociologie est consacrée aux luttes de définition des auteurs de cinéma et de leurs droits de propriété en France et aux Etats-Unis depuis les années 1900. Il a codirigé un numéro d’Actes de la recherche en sciences sociales portant sur les transformations des champs de production culturelle à l’ère de la mondialisation, ainsi qu’un numéro de Biens Symboliques / Symbolic Goods consacré au concept d’autonomie en sociologie de la culture, de l’art et des idées. En 2019, il mène des recherches postdoctorales sur la qualité de l’information journalistique au sein de l’Institut de recherche médias, cultures, communication et numérique (Université Paris 3) et publie un premier ouvrage tiré de sa thèse, intitulé Les droits des auteurs de cinéma. Sociologie historique du copyright et du droit d’auteur. Dans le cadre de son stage postdoctoral au CEIM, il étudie la réforme en cours du droit d’auteur canadien, et tout particulièrement ses dimensions internationales, l’émergence de nouvelles formes d’expertise en matière de propriété intellectuelle et les transformations des rapports de force entre les acteurs concernés par le droit d’auteur.

Pour plus d’informations, c’est ici !


Orient-Occident, de Thierry Hentsch,

Démythifier le monde arabe

Photo : Radio-Canada / Pascal Michaud

Pour entendre Georges Leroux nous parler du travail de Thierry Hentsch, c’est sur le site de Radio-Canada, lors de son passage à l’émission Plus on est de fous, plus on lit!

Pour écouter, c’est ici.

Aperçu

« Il est un précurseur. [II a étudié] notre rapport à l’Orient arabe 20 ans avant que ce sujet n’arrive en Occident. Il a posé les jalons d’une vraie réflexion sur comment comprendre les musulmans et, surtout, comment désamorcer la représentation qu’on en a, qui est toujours négative. » Le philosophe Georges Leroux louange le travail de son collègue et ami Thierry Hentsch, décédé en 2005. Le fruit du labeur de ce professeur de politique est enfin réuni dans l’essai Orient-Occident : écrits politiques dispersés.

L’ANARCHO-INDIGÉNISME | Francis Dupuis-Déri et Benjamin Pillet

CLIFTON ARIWAKEHTE NICHOLASFREDA HUSONGORD HILLJ. KĒHAULANIKAUANUIROXANNE DUNBAR-ORTIZTOGHESTIYVÉRONIQUE HÉBERT

  • Entretiens réunis et présentés par Francis Dupuis-Déri et Benjamin Pillet

Collection : Instinct de liberté

208 pages

Parution en Amérique du Nord : 11 avril 2019

Parution en Europe : 16 mai 2019

En savoir plus

Ma thèse en 180 secondes

L’UQAM lance un appel de candidatures pour le concours annuel de Ma thèse en 180 secondes qui permet à des doctorantes et doctorants de présenter, en trois minutes, un exposé clair, concis et convaincant de leur projet de recherche à un auditoire profane et diversifié. Le concours a pour but d’encourager les étudiantes et étudiants de doctorat à développer leurs aptitudes en communication tout en faisant connaître leur recherche.

Les présentations des participants à la finale seront filmées et diffusées sur Internet, leur permettant ainsi de partager leur passion avec le plus grand nombre.

À l’issue du concours institutionnel prévu le mercredi 10 avril 2019 sur l’heure du midi, une seule, un seul concurrent sera sélectionné pour participer à la finale nationale qui se déroulera le mercredi 29 mai 2019, dans le cadre du 87e Congrès de l’Acfas, à l’Université du Québec en Outaouais. Les présentations et les vidéos des finalistes 2018 sont disponibles ici.

Date limite d’inscription : le vendredi 1er mars 2019 Pour plus d’information et pour vous inscrire, consultez le site : https://acfas.uqam.ca/mt180/

Participez en grand nombre!

Maxime Huot Couture

Coordonnées

Courriel : maxime.huotcouture@gmail.com



Formation universitaire

  • M.sc. science politique, Université de Montréal
  • Certificat en philosophie, Université Laval
  • Bacc. en affaires publiques et relations internationales, Université Laval


Domaines de recherche

  • Philosophie politique
  • Rapports théologico-politiques
  • Rhétorique et délibération


Enseignement

  • Auxiliaire d’enseignement
  • Introduction à la pensée politique
  • Université de Montréal, Hiver 2017.


Activités professionnelles

  • Boursier-stagiaire de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant, Assemblée nationale du Québec, 2017-2018.


Bourses et distinctions

  • Bourse d’excellence de recrutement (FARE) pour les cycles supérieurs (2018), Université du Québec à Montréal
  • Bourse d’études supérieures (2016-2017), Centre interuniversitaire de recherche en éthique
  • Bourse de recherche à la maîtrise (2016), Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC)
  • Bourse d’études supérieures du Canada, maîtrise (2015), Conseil de recherches en sciences humaines du Canada


Publications

Articles avec comité de lecture

  • « La critique de la société démocratique : Jacques Rancière et le discours de la subjectivation », Ithaque, no21, 2017, p. 95-114.

Articles sans comité de lecture

  • « Recension de Situation de la France, par Pierre Manent » Politique et Sociétés, vol. 36, no3, 2017, p. 165-167.
  • « Recension de Démocratie et modernité, par M. Chevrier, Y. Couture et S. Vibert (dir.) », Philosophiques, vol. 43, no2, 2016, p. 538-540.
  • « L’héritage mythique de la Magna Carta », Bulletin de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, vol. 44, no2, 2015, p. 19-22.

Étouffer la dissidence. Vingt-cinq ans de répression politique au Québec

Céline Bellot, Francis Dupuis-Déri, Joëlle Dussault, Lucie Lemonde et Ann Dominique Morin

Lux, 2016, 152 pages.

Depuis quelques années, la répression politique prend de telles proportions au Québec que des instances des Nations Unies ont interpellé les autorités provinciales à propos des arrestations de masse et des limitations au droit de manifester. La grève étudiante de 2012, marquée par la violence policière et des milliers d’arrestations, a permis de prendre conscience de cette réalité, même si la répression politique ne date pas du Printemps érable et dépasse largement le cadre des manifestations.

Mise sur pied dans ce contexte, la Commission populaire sur la répression politique (CPRP) a recueilli près d’une centaine de témoignages lors d’audiences tenues à Gatineau, Montréal, Québec et Sherbrooke. Son analyse englobe l’ensemble des acteurs judiciaires, politiques et médiatiques, du début des années 1990 à aujourd’hui. Elle révèle les effets pernicieux de la répression que subissent les activistes et les mouvements sociaux, mais aussi l’ensemble de la population, que l’on gave d’une opinion prétendument publique hostile à toute forme de contestation.

Département de science politique

Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

Suivez-nous

Coordonnées

Département de science politique
Local A-3405
400, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2L 2C5