Publications

National security entrepreneurs and the making of American foreign policy

Auteurs : Vincent Boucher, Charles-Philippe David, Karine Prémont


Résumé

Since the advent of the contemporary US national security apparatus in 1947, entrepreneurial public officials have tried to reorient the course of the nation’s foreign policy. Acting inside the National Security Council system, some principals and high-ranking officials have worked tirelessly to generate policy change and innovation on the issues they care about. These entrepreneurs attempt to set the foreign policy agenda, frame policy problems and solutions, and orient the decision-making process to convince the president and other decision makers to choose the course they advocate.

In National Security Entrepreneurs and the Making of American Foreign Policy Vincent Boucher, Charles-Philippe David, and Karine Prémont develop a new concept to study entrepreneurial behaviour among foreign policy advisers and offer the first comprehensive framework of analysis to answer this crucial question: why do some entrepreneurs succeed in guaranteeing the adoption of novel policies while others fail? They explore case studies of attempts to reorient US foreign policy waged by National Security Council entrepreneurs, examining the key factors enabling success and the main forces preventing the adoption of a preferred option: the entrepreneur’s profile, presidential leadership, major players involved in the policy formulation and decision-making processes, the national political context, and the presence or absence of significant opportunities.

By carefully analyzing significant diplomatic and military decisions of the Johnson, Nixon, Reagan, and Clinton administrations, and offering a preliminary account of contemporary national security entrepreneurship under presidents George W. Bush, Barack Obama, and Donald Trump, this book makes the case for an agent-based explanation of foreign policy change and continuity.

Source : UQAM

La réforme du mode de scrutin au Québec

Auteur : Julien Verville

Collection : Politeia


Résumé

Au Québec, le mode de scrutin employé est le scrutin majoritaire uninominal à un tour. Il s’agit de l’un des modes de scrutin reconnu comme le moins désirable puisqu’il produit de fortes distorsions électorales et cause à l’occasion des anomalies dans les résultats électoraux. Depuis 1970, le Parti québécois et le Parti libéral du Québec se sont engagés à plusieurs reprises à réformer le mode de scrutin. S’alternant au pouvoir sans partage depuis plus de 40 ans, ces deux partis ont eu quelques occasions de mettre en place les réformes électorales promises, mais n’ont pas agi sur cette question. En 2018, une page s’est tournée dans le système partisan québécois et un nouveau gouvernement de la Coalition Avenir Québec fut élu. Le premier ministre, François Legault, a lui aussi promis de réformer le mode de scrutin ; un engagement réitéré à maintes occasions.

Le débat sur la question est bien relancé et le présent ouvrage arrive à point pour participer à la discussion collective. Proposant une analyse théorique, empirique et normative, ce livre veut expliquer pourquoi les gouvernements québécois n’ont pas réformé le mode de scrutin jusqu’à maintenant et souhaite mettre en lumière les obstacles auxquels risque de faire face cette réforme au sein du gouvernement. Présentant plusieurs données qui n’avaient pas été publiées à ce jour, cet ouvrage s’appuie entre autres sur des entretiens avec des responsables politiques et sur les délibérations du Conseil des ministres.

Pour plusieurs citoyens, le mode de scrutin demeure une institution invisible, dont ils connaissent peu les mécanismes. Toutefois, il importe de s’y intéresser puisqu’il joue un rôle politique central dans une démocratie représentative en permettant de relier les préférences de la population aux choix politiques des gouvernements. En lisant cet ouvrage, tous pourront comprendre les aboutissants de cette réforme s’ils veulent la voir se concrétiser au Québec.

Source : UQAM

Cinquante déclinaisons de fédéralisme, Théorie, enjeux et études de cas

Sous la direction de : Félix Mathieu , Dave Guénette , Alain-G. Gagnon

Collection : Politeia


Résumé

Alors que plus de 40 % de la population mondiale vit au sein d’États fédéraux et qu’on ne compte plus le nombre d’États unitaires ayant intégré une certaine dose de fédéralisme à leur schème de gouvernance, il importe, plus que jamais, de mieux comprendre les multiples ressorts du fédéralisme et ses impacts sur la manière dont les démocraties et les peuples vivent la modernité politique. Adoptant une posture résolument multidisciplinaire (science politique, droit, philosophie, histoire, sociologie, économie), cet ouvrage scientifique rassemble cinquante brèves contributions de spécialistes internationaux jetant un nouvel éclairage sur l’état du fédéralisme et des fédérations.

Cinquante déclinaisons de fédéralisme : théories, enjeux et études de cas propose un apport d’une grande ampleur, en langue française, tout en se voulant le plus exhaustif possible. Il s’agit d’un ouvrage de référence qui expose clairement les concepts que les chercheurs en études fédérales mobilisent, les cadres d’analyse qu’ils emploient, ainsi que les spécificités sociopolitiques qu’on observe dans les diverses structures fédérales existantes. Ce livre comprend également un glossaire constitué de cinquante notions clés, toutes définies de manière simple et usuelle. Ainsi, faisant le point sur les débats contemporains, il a pour vocation d’initier les étudiants, les décideurs et le grand public à ce champ d’études en pleine effervescence.

Source : Presses de l’Université du Québec

L’avenir du fédéralisme canadien : acteurs et institutions

Sous la direction de : Alain-G. GagnonJohanne Poirier
Collection: Prisme
Discipline: Science politique
Parution: 16 juillet 2020

Description

Le fédéralisme canadien et son avenir : acteurs et institutions convie des historiens, des juristes et des politologues à décoder le passé et l’avenir de la fédération canadienne. L’ouvrage s’articule autour de quatre institutions : le bicaméralisme, le pouvoir judiciaire, le système électoral et les partis politiques et, enfin, les relations intergouvernementales. Chaque institution est ensuite analysée à travers le prisme des « acteurs clés » affectés par la quête d’équilibre entre unité et diversité (provinces et territoires, minorités linguistiques, nations internes, peuples autochtones). Ces réflexions tant rétrospectives que prospectives révèlent les répercussions différenciées du fédéralisme pour ces divers acteurs, l’omniprésence de conflits, de négociation et de coopération dans l’histoire fédérale du Canada et l’(in)adéquation d’institutions créées au xix e siècle pour répondre à la diversité sociale, culturelle, linguistique et nationale du Canada d’aujourd’hui. Ces constats pointent vers l’impératif d’une solide créativité institutionnelle afin que l’expérience fédérale puisse favoriser l’autonomie et la coexistence des groupes et des nations qui se partagent le territoire.

Cet ouvrage constitue la version française du troisième volume d’une série conçue par le Groupe de recherche sur les sociétés plurinationales (GRSP). Les deux premiers ont été publiés par les Presses de l’Université Laval et McGill-Queen’s University Press : Ces constitutions qui nous ont façonnés / The Constitutions that Shaped Us et La Conférence de Québec de 1864, 150 ans plus tard / The Quebec Conference of 1864 ).

Source: Presses de l’Université Laval

Mise en ligne de livres en libre accès

De concert avec le Centre d’analyse politique : constitution – fédéralisme, le Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie et le Groupe de recherche sur les sociétés plurinationales, la Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes (CREQC) lance un projet de mise en ligne d’une vingtaine de livres en libre accès.

Au cours des prochaines semaines, des livres publiés par les Presses de l’Université Laval, Québec Amérique et les Presses Peter Lang seront mis en accès libre. Nous remercions chacune de ces maisons d’édition de son appui.

  • Presses de l’Université Laval
  • Collection Politeia aux Presses de l’Université du Québec
  • Les Éditions Thémis
  • Wilson & Lafleur Ltée

Ces livres ont en commun de traiter de l’apport du pluralisme communautaire, idéologique, politique, culturel et philosophique à l’avancement et à l’approfondissement des pratiques démocratiques.

Bonne lecture !

Alain-G. Gagnon

Source : Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes

La culture à l’ère du numérique Plateformes, normes et politiques

Par Antonios Vlassis, Michèle Rioux et Destiny Tchéhouali (dir.) – Préface : Bernard Rentier / Épilogue : Charles Vallerand

RÉSUMÉ DU LIVRE

Dans un contexte de convergence sectorielle entre culture, commerce et numérique (Internet et réseaux de télécommunications), l’ouvrage se fixe pour objet d’explorer les tensions entre globalisation numérique et industries culturelles. Plus spécifiquement, notre objectif est de mettre en lumière les pratiques des plateformes numériques dans le secteur culturel (audiovisuel, cinéma, musique, livre), d’analyser la cohérence des politiques culturelles dans une perspective comparative et de saisir pourquoi et comment les acteurs et leurs stratégies entendent embrasser des enjeux transversaux tels que la découvrabilité, la promotion et la protection des expressions culturelles diversifiées, le droit d’auteur et les conditions économiques et sociales des créateurs à l’ère du numérique, la coopération internationale dans le domaine culturel. À cet égard, nous visons à repenser les cadres de l’intervention publique dans le but de déboucher sur de nouvelles normes et trajectoires de gouvernance et sur de nouveaux modèles de politiques publiques en matière de culture et de numérique.

Source : Presses Universitaires de Liege

Modération ou extrémisme? Regards critiques sur la loi 21

Informations

Sous la direction de  : 
Leila CelisDia DabbyDominique LeydetVincent Romani

Discipline : 
Science politique

Parution : 19 août 2020
242 pages
Format papier : 25.00 $
Format PDF : 25.00 $


Le but des auteurs est de favoriser une prise de conscience des enjeux de Loi 21 afin de manifester une solidarité nécessaire avec celles et ceux qui se trouvent affectés par une loi qui porte d’abord atteinte à leur liberté fondamentale d’exprimer et de pratiquer leur foi.

Description

La place qu’occupe la religion dans l’espace public suscite depuis plusieurs années des débats difficiles dans la société québécoise. La Loi sur la laïcité de l’État, adoptée hâtivement par le gouvernement de la CAQ en 2019, en est la plus récente illustration. Tant par son contenu que par le processus de son adoption, la Loi 21 a provoqué des réactions passionnées. Mais que veut dire vivre et réguler la religion au quotidien au Québec à l’aune de la Loi sur la laïcité de l’État ? C’est là la question à laquelle les 15 essais réunis ici tentent de répondre en examinant de façon critique les choix politiques faits par le gouvernement Legault et leurs conséquences immédiates et possibles. À partir de disciplines et de perspectives théoriques différentes, les auteurs et autrices proposent un arsenal argumentatif dont l’objectif premier est de déconstruire les raisons invoquées par le gouvernement Legault en faveur de la Loi sur la laïcité de l’État . Il apporte ainsi une contribution essentielle à un débat qui est loin d’être clos.

Source : Presses de l’Université Laval

Peuples autochtones et politique au Québec et au Canada

Identités, citoyennetés et autodétermination

Résumé

Ce livre rassemble des textes de chercheurs et chercheuses de plusieurs disciplines et des entretiens avec des leaders des Premières Nations travaillant à l’élargissement des espaces autochtones. Ces voix diverses donnent accès à des analyses de première main concernant les processus historiques et contemporains dans lesquels s’ancrent les relations entre les peuples autochtones, l’État et la société québécoise. Ces processus se font largement au détriment des premiers, comme la sphère publique québécoise commence à peine à le reconnaître dans la foulée de différents rapports produits pour les gouvernements fédéral et québécois. Ces rapports soulignent, du même souffle, les processus de résistance des peuples autochtones, de même que les trop lentes transformations sociopolitiques en cours.

Peuples autochtones et politique au Québec et au Canada : identités, citoyennetés et autodétermination apporte un éclairage novateur qui saura profiter tant aux spécialistes des questions relatives aux peuples autochtones qu’aux personnes soucieuses de mieux comprendre les dynamiques politiques qui marquent les communautés autochtones ainsi que la société québécoise dans son ensemble. Il présente des données de recherche inédites et des réflexions susceptibles de contribuer aux grands débats – concernant, par exemple, le racisme systémique, la violence contre les femmes autochtones et le partage du territoire ­– qui interpellent le Québec et le forcent à faire face à ses défis politiques.

Source : Presses de l’université du Québec

La réforme du mode de scrutin au Québec

Trajectoires gouvernementales et pistes de réflexion

Auteur : Julien Verville

Collection : Politeia

Résumé
Au Québec, le mode de scrutin employé est le scrutin majoritaire uninominal à un tour. Il s’agit de l’un des modes de scrutin reconnu comme le moins désirable puisqu’il produit de fortes distorsions électorales et cause à l’occasion des anomalies dans les résultats électoraux. Depuis 1970, le Parti québécois et le Parti libéral du Québec se sont engagés à plusieurs reprises à réformer le mode de scrutin. S’alternant au pouvoir sans partage depuis plus de 40 ans, ces deux partis ont eu quelques occasions de mettre en place les réformes électorales promises, mais n’ont pas agi sur cette question.  En 2018, une page s’est tournée dans le système partisan québécois et un nouveau gouvernement de la Coalition Avenir Québec fut élu. Le premier ministre, François Legault, a lui aussi promis de réformer le mode de scrutin; un engagement réitéré à maintes occasions.

Le débat sur la question est bien relancé et le présent ouvrage arrive à point pour participer à la discussion collective. Proposant une analyse théorique, empirique et normative, ce livre veut expliquer pourquoi les gouvernements québécois n’ont pas réformé le mode de scrutin jusqu’à ce jour et souhaite mettre en lumière les obstacles auxquels risque de faire face cette réforme au sein du gouvernement. Présentant plusieurs données qui n’avaient pas été publiées à ce jour, cet ouvrage s’appuie entre autres sur des entretiens avec des responsables politiques et sur les délibérations du Conseil des ministres.

Pour plusieurs citoyens, le mode de scrutin demeure une institution invisible, dont ils connaissent peu les mécanismes. Toutefois, il importe de s’y intéresser puisqu’il joue un rôle politique central dans une démocratie représentative en permettant de relier les préférences de la population aux choix politiques des gouvernements. En lisant cet ouvrage, tous pourront comprendre les aboutissants de cette réforme s’ils veulent la voir se concrétiser au Québec.

Source : Presses de l’Université du Québec

Managing Immigration in the Canadian Federation: The Case of Quebec

Par: Pierre-Loup BeauregardAlain-G. Gagnon et Jean-Denis Garon
International Affairs and Canadian Migration Policy (2020), en ligne.

Résumé :

Le Québec est la seule province qui bénéficie d’un accord formel de décentralisation avec le gouvernement fédéral dans le domaine de l’immigration. Cet accord permet au gouvernement provincial du Québec de sélectionner ses immigrants de la catégorie économique, mais pas les réfugiés ou les immigrants associés au programme de réunification familiale. Ce chapitre explique le contexte dans lequel une telle décentralisation asymétrique s’est progressivement mise en place. Dans un premier temps, les auteurs décrivent les fondements constitutionnels et l’évolution historique des pouvoirs législatifs provinciaux et fédéraux en matière de politiques d’immigration. Ensuite, ils donnent un aperçu des circonstances politiques et historiques qui ont amené Ottawa à accorder des pouvoirs supplémentaires au Québec. Les auteurs discutent également des principales raisons qui ont amené le Québec à demander plus de décentralisation. Parmi ces raisons figurent la spécificité linguistique du Québec, ainsi que son approche interculturelle distincte de l’intégration, qui contraste avec la politique canadienne du multiculturalisme. Après avoir évalué les plus récents développements des politiques d’immigration du Québec, les auteurs offrent quelques comparaisons internationales suggérant que le système asymétrique Canada-Québec est un modus operandiunique et qui, au Canada, donne au Québec une voix distincte en ce qui a tait au processus de sélection des immigrants. 

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