Publications

L’empire en marche

Voici la nouvelle publication de Marc Chevrier, professeur au Département de science politique de l’UQAM.


Résumé

Si la mondialisation semble affaiblir la nation, on perd toutefois de vue son concurrent, l’empire, qui, surgissant des époques anciennes, se renouvelle dans la modernité. Loin de se résumer à une seule grande puissance – les États-Unis –, il est multiple et diversement peuplé : l’Union européenne, le Royaume-Uni et même… la Suisse. Or, en démocratie libérale, l’empire prend souvent la forme de la fédération, qu’on continue d’idéaliser sans saisir ce qu’elle a d’impérial dans sa dynamique et ses fondements. Le Canada illustre pleinement l’empire en action, lui qui prétend synthétiser un microcosme postnational où les cultures, les peuples et les croyances coexisteraient harmonieusement, grâce à un droit multiculturel et à un art particulier de gouverner.

Naviguant dans l’histoire, le droit et les idées, entre l’Europe et l’Amérique, l’auteur suit les intuitions fécondes de l’écrivain Robert Musil, témoin privilégié du défunt empire austro-hongrois, où des hommes et des peuples finissaient « sans qualités ».

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Canadian Politics, Seventh Edition

Canadian Politics, Seventh Edition

Alain-G. Gagnon et James Bickerton
University of Toronto Press, 2020.


Résumé

Pour cette nouvelle édition, James Bickerton et Alain-G. Gagnon ont organisé le livre en six parties. La première partie couvre les origines et les fondements du Canada en tant qu’entité politique, tandis que la deuxième partie se concentre sur le gouvernement, le Parlement et les tribunaux. La partie III examine les questions relatives au fédéralisme et à la Charte canadienne des droits et libertés. La partie IV jette un nouvel éclairage sur la politique électorale et les communications politiques et la partie V examine la citoyenneté, la diversité et les mouvements sociaux. La partie VI, la dernière section du livre, se concentre sur un certain nombre de questions politiques qui méritent une attention particulière de la part des acteurs politiques et des décideurs, à savoir l’évolution des relations entre le Canada et les peuples autochtones, l’immigration et les réfugiés, l’environnement et le changement climatique, et les relations entre le Canada et les États-Unis. Cette septième édition de Canadian Politics comprend douze nouveaux chapitres et discutent six nouveaux thèmes. Il s’agit d’une lecture essentielle pour les étudiant.e.s et les spécialistes qui étudient la politique canadienne et québécoise.

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*Ouvrage en anglais.

Canadian Federalism and Its Future: Actors and Institutions

Canadian Federalism and Its Future: Actors and Institutions

Alain-G. Gagnon et Johanne Poirier
McGill-Queen’s University Press, 2020.


Résumé:

Il n’y a pas si longtemps, il était possible d’imaginer un monde dans lequel différents groupes nationaux pouvaient cohabiter au sein d’institutions démocratiques combinant à la fois des traits de gouvernance partagée et d’autonomie gouvernementale. Cependant, le développement et la consolidation du fédéralisme multinational aujourd’hui, plus qu’à tout autre moment, est confronté à d’importants défis. Parmi ceux-ci, nous vivons à une période ou des mouvements populistes font usage de discours mono-nationaux et invitent leurs militants à rallier des projets politiques d’une autre ère. En outre des gouvernements centraux évoluant au sein de démocraties multinationales se révèlent être parfois plus unitariste que fédéraliste. De plus, en prenant la mesure de récents développements politiques et économiques, l’inscription de la diversité, prise dans son sens large, est souvent vue avec suspicion et est présentée tant par des acteurs de premier plan que par des politiques marginaux, comme étant contraire au plein accomplissement d’une véritable démocratie fonctionnelle.

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*Ouvrage en anglais.

Federalism and National Diversity in the 21st Century

Nouvelle parution d’Alain-G. Gagnon, professeur au Département de science politique de l’UQAM et d’Arjun Tremblay, professeur au Département de politique et d’études internationales de l’Université de Regina.


Résumé :

Federalism and National Diversity on the 21st Century, Palgrave Macmillan. Il n’y a pas si longtemps, il était possible d’imaginer un monde dans lequel différents groupes nationaux pouvaient cohabiter au sein d’institutions démocratiques combinant à la fois des traits de gouvernance partagée et d’autonomie gouvernementale. Cependant, le développement et la consolidation du fédéralisme multinational aujourd’hui, plus qu’à tout autre moment, est confronté à d’importants défis. Parmi ceux-ci, nous vivons à une période ou des mouvements populistes font usage de discours mono-nationaux et invitent leurs militants à rallier des projets politiques d’une autre ère. En outre des gouvernements centraux évoluant au sein de démocraties multinationales se révèlent être parfois plus unitariste que fédéraliste. De plus, en prenant la mesure de récents développements politiques et économiques, l’inscription de la diversité, prise dans son sens large, est souvent vue avec suspicion et est présentée tant par des acteurs de premier plan que par des politiques marginaux, comme étant contraire au plein accomplissement d’une véritable démocratie fonctionnelle.

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*Ouvrage en anglais.

Nouvel ouvrage d’Anne Legaré

Voici le nouvel ouvrage d’Anne Legaré (professeure retraitée du Département de science politique de l’UQAM), « Le Québec, une nation imaginaire ».


Résumé

Intellectuelle engagée et militante, Anne Legaré rassemble ici des textes sur la souveraineté du Québec qu’elle a publiés au cours de sa longue carrière et interpelle le mouvement souverainiste sur des enjeux non résolus de sa démarche actuelle.

Revisités et commentés par l’auteure, ces écrits offrent à la fois des analyses fines et des réflexions sur le mode de l’essai, dans une perspective ouverte sur l’avenir. Ils portent notamment sur le rôle du fédéralisme dans la formation de l’identité, les conceptions de la nation caractéristiques d’un mouvement de libération moderne ainsi que sur l’influence des relations internationales du Québec sur les représentations identitaires de ses citoyens.

Avec ses interrogations brûlantes d’actualité, ce livre est le fruit d’un engagement passionné, appuyé sur une vision de l’histoire, celle de citoyens éclairés, volontaires, mus par le désir d’émancipation d’un peuple francophone dans un monde où le sujet démocratique est en perdition.

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Nos étudiant.e.s publient !

Nos étudiant.e.s publient !

Doctorante au Département de science politique de l’UQAM, Priscyll Anctil Avoine et Anne-Marie Veillette (ancienne étudiante à la maîtrise en science politique et doctorante à l’INRS) se sont alliées pour écrire le chapitre : « Women’s Resistance in Violent Settings : Infrapolitical Stratégies in Brazil and Colombia » qui se trouve dans l’ouvrage «Re-writing Woman as Victims : From Theory to Practice ».

Pour plus d’informations, c’est ici.


Numéro spécial consacré à la Catalogne

Alain-G. Gagnon, professeur au Département de science politique de l’Université du Québec à Montréal, présente son article dans une publication d’un Numéro spécial  consacré à la Catalogne : «Discourses, actors and citizens in the communicative construction of conflicts: The Catalan case», qu’il co-signe avec les auteures Marta Montagut et Carlota M Moragas-Fernández.

L’éditorial apparaît dans le volume 11, numéro 2 du « Catalan journal of Communication & Cultural Studies », d’octobre 2019. La langue d’origine de l’éditorial est l’anglais.

En voici un résumé:

Le conflit politique catalan actuel est l’occasion d’étudier comment un cas particulier reflète la dynamique établie entre acteurs politiques, médias et citoyens dans la sphère publique. Dans ce contexte, la période qui s’étend du 9 novembre 2014 au 1er octobre 2017 a connu une escalade entre les acteurs politiques favorables à l’indépendance et ceux qui s’y opposent conduisant à un scénario de polarisation intense, accompagné d’une crise profonde de légitimation politique.

Pour consulter l’article, c’est ici.


Subir la victoire | Guillaume Sauvé

Essor et chute de l’intelligentsia libérale en Russie (1987-1993) écrit

RÉSUMÉ

Cet ouvrage propose une plongée dans le formidable bouillonnement intellectuel et civique de la Russie à l’époque de la perestroïka et de la fin de la guerre froide, alors que les libéraux soviétiques mettent le pays sur la voie de la démocratisation. Il témoigne du tragique paradoxe de ces individus qui, en choisissant de soutenir la concentration des pouvoirs dans les mains d’un réformateur éclairé, ont eux-même contribué à miner leur projet politique. Sans tomber dans les théories du complot ou la dénonciation d’un quelconque atavisme russe, l’auteur replace l’histoire dans la persperctive morale de ces libéraux, pour qui l’établissement de la démocratie requiert l’inculcation de valeurs particulières. Dans une brillante analyse croisée entre science politique et philosophie, il présente la pensée d’un groupe d’intellectuels soviétiques particulièrement influents et les débats qu’ils ont entretenus avec leurs homologues libéraux et leurs adversaires nationalistes et communistes. Ce faisant, l’ouvrage apporte un éclairage neuf sur la genèse intellectuelle et politique de la Russie contemporaine et sur l’échec de sa transition démocratique.

Guillaume Sauvé est docteur en science politique, spécialité Russie et CÉI, de l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). Il a aussi étudié à l’Université de Princeton. Il est chercheur invité au CÉRIUM de l’Université de Montréal et cofondateur du Réseau québécois d’études postsoviétiques. 

Guillaume Sauvé est également chargé de cours au sein du département de science politique de l’UQAM.

Ressources web:

Subir la victoire (PUM)

Les presses de l’Université de Montréal

Paradiplomatie identitaire

Nations minoritaires et politiques extérieures.

Les Presses de l’Université du Québec vous présentent « Paradiplomatie identitaire, nations minoritaires et politiques extérieures ».

Cet ouvrage a vu le jour sous la direction de Justin Massie et de Marjolaine Lamontagne. Plusieurs collaborateurs ont également contribué à la création de ce livre, dont David Criekemans, José Luis de Castro Ruano, Caterina, Garcia Segura, Marjolaine Lamontagne, André Lecours, Justin Massie et Stéphane Paquin.

RÉSUMÉ

Pourquoi le Québec est-il si actif sur la scène internationale ?

Qu’adviendra-t-il de la diplomatie catalane suite à la répression du mouvement sécessionniste par Madrid ? Comment expliquer la normalisation de la diplomatie flamande ?

Le présent ouvrage propose un portrait comparatif et actualisé de la diplomatie des nations dites « minoritaires », communément entendue sous le vocable de « paradiplomatie identitaire ». Il jette un regard novateur sur les relations internationales des États non souverains en étudiant l’influence du nationalisme minoritaire sur la politique extérieure. Rassemblant les contributions de spécialistes de renom, il examine les plus récentes activités de l’Écosse, de la Catalogne, de la Flandre, de la Wallonie, du Pays basque et du Québec.

Il se dégage un constat commun de l’étude de ces États : plus que la mondialisation ou le régime constitutionnel dans lequel ils évoluent, c’est le nationalisme qui s’avère être la force structurante et l’élément déterminant de l’intensité et de la nature de leur diplomatie. Ainsi, au gré des dynamiques nationalistes et intercommunautaires, certaines nations non souveraines ont cherché à éprouver les limites de leur cadre constitutionnel ou sont devenues porteuses de revendications sécessionnistes. D’autres, par pragmatisme ou par nécessité, se sont recentrées sur des objectifs fonctionnels au détriment de leur dimension identitaire, allant parfois jusqu’à accroître significativement leur degré de coopération avec l’État souverain et leur niveau de conformité aux lois constitutionnelles. Cet ouvrage offre ainsi une grille d’analyse de la trajectoire que prennent plusieurs nations non souveraines sur la scène internationale.

Pour plus d’informations, le site web des Presses de l’Université du Québec.

Bonne lecture !

Mondialisation et connectivité

Les enjeux du commerce, de l’investissement et du travail au XXIe siècle

Résumé

La mondialisation est une notion théorique et une réalité, celle de l’après-guerre froide. Elle domine à la fois une grande partie des analyses en sciences sociales et les rapports économiques et politiques qui se tissent continuellement entre ses principaux acteurs, comme les États, les firmes multinationales et les organisations internationales. Malgré cette domination, jamais la mondialisation n’a été aussi sévèrement critiquée – souvent par les pays riches, les mêmes qui, a priori, devaient en retirer le plus de bénéfices. Elle a créé de vastes inégalités et des maux qui nous imposent la réflexion sur la conceptualisation de ce phénomène qui est toujours difficile à cerner.

Le présent ouvrage rassemble les contributions de chercheurs du Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) portant sur la mondialisation et trois de ses enjeux : le commerce, l’investissement et le travail. Il se présente comme un bilan des recherches des auteurs, mais aussi comme un outil visant à inciter et à faciliter l’établissement de liens de complémentarité entre les nombreuses études faites sur le sujet. La mondialisation est une réalité dont l’essence est globale. De son analyse effectuée dans cet ouvrage se dégagent de multiples liens interdisciplinaires.

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Département de science politique

Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

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