Auteur : saintonge_c

Multinational federalism: challenges, shortcomings and promises

Une nouvelle publication d’Alain-G. Gagnon.

Résumé:
Le fédéralisme démocratique multinational ne doit pas être conçu comme une panacée mais comme un moyen concret d’atteindre trois objectifs clés essentiels à la gestion des conflits, à savoir (1) découpler et distinguer les notions de “nation” et d'”État”, (2) renforcer le sentiment d’identité par l’instauration d’une politique de reconnaissance et (3) développer un meilleur équilibre entre l’autonomie gouvernementale et le partage du pouvoir par la mise en œuvre d’une multiplicité d’initiatives de collaboration tout en misant sur le principe d’autonomie politique. Le fédéralisme multinational ouvre la voie à l’élaboration d’instruments politiques permettant de réduire et de limiter la domination de la nation majoritaire sur les autres groupes nationaux. Dans la mesure où les nations minoritaires sont traitées équitablement, on pourra s’attendre à ce que la stabilité de l’État soit grandement accrue et que la loyauté constitutionnelle gagne en importance. En bref, la retenue de la part de la nation majoritaire est plus une garantie de succès que l’imposition de normes.

Pour plus d’informations, c’est ici.

“Être un élu municipal, ça peut être génial” la nouvelle publication de Pierre Prévost

www.editionsjfd.com

Nouvelle publication de Pierre Prévost, professeur associé au département de Science politique de l’UQAM.

Sans être parfaite, la démocratie locale constitue un très bon système de gouvernement, et elle est essentielle au mieux-être de la société. C’est en elle que repose une bonne part des réponses aux défis actuels et futurs de la société (comme l’adaptation aux changements climatiques, le développement social et le « vivre-ensemble »). Cependant, ce serait faire un simple acte de foi si on ne saisissait pas l’occasion qui nous est offerte d’ajuster la façon dont les élus se perçoivent eux-mêmes et la façon dont ils perçoivent la municipalité comme outil de développement de leur collectivité. En effet, les élus qui arrivent en poste aujourd’hui en pensant encore devoir agir principalement comme ombudsmans de chacun de leurs électeurs, ou s’ils croient encore que leur rôle principal sera d’être les « chiens de garde » du compte de taxes ou de la dette, négligent une partie du potentiel de cette mission importante. Au rythme de l’organisation et de la consolidation des instances municipales, la mission des élus est graduellement devenue un mandat de leadership dans le développement du territoire. Il faut donc outiller les prochains candidats et les élus actuels afin qu’ils tirent bien leur épingle du jeu dans lequel ils sont entrés et dont ils ne connaissent généralement pas d’avance toutes les règles.

Pour plus d’informations, c’est ici.

L’Assemblée nationale récompense les lauréates et les finalistes des Prix du livre politique 2020

Québec, 28 mai 2020 – L’Assemblée nationale a remis ses Prix du livre politique 2020. Pour cette 18e édition, le vice-président, M. Marc Picard, a personnellement fait l’annonce du choix des membres du jury aux lauréates et aux finalistes, à défaut de ne pouvoir tenir une cérémonie de remise des prix au Salon international du livre de Québec, comme lors des années précédentes. 

« La présente édition des Prix du livre politique, bien que particulière quant à sa remise des prix, n’enlève rien à la qualité des oeuvres honorées. Je suis encore une fois très fier de constater autant de talent et d’intérêt envers la politique québécoise. Au nom de tous les parlementaires et en mon nom personnel, l’Assemblée nationale tient à féliciter les lauréates et les finalistes. Dans le contexte actuel, il est d’autant plus important de remettre ces prix aux personnes méritantes », a indiqué M. Picard. 

Les Prix de la présidence de l’Assemblée nationale soulignent la qualité et l’originalité de livres qui abordent la politique québécoise et qui ont été publiés au cours de la dernière année. 

Félicitations à notre étudiante Yuxi Liu lauréate pour sa thèses de doctorat : Les relations transnationales entre le Québec et la Chine populaire (1960-1980) : acteurs, savoirs et représentations.

Source : Assemblée nationale

Série de webinaires de l’ACÉLAC sur la COVID-19

en Amérique latine et les caraïbes Brésil

En Amérique latine et aux Caraïbes, la pauvreté, les inégalités et les différences d’accès aux services de santé exacerbent les défis de la COVID-19. Les gouvernements de la région ont adopté différentes approches pour faire face à la crise. Le Brésil a connu une gestion chaotique de la pandémie, notamment par la militarisation du ministère de la Santé, et est désormais le pays le plus durement touché d’Amérique latine en termes de cas confirmés et de décès. Que se passe-t-il réellement sur le terrain, comment les autorités réagissent-elles et quel est l’impact du virus sur la population ?

Rejoignez-nous pour une discussion de 90 minutes avec un groupe d’experts le 22 juin 2020 à 14h

(HNE-Canada) / 15h (Rio de Janeiro-São Paulo). Les présentations seront en portugais, mais la discussion peut se dérouler en anglais, en français, en espagnol ou en portugais.

  • Ana Lúcia Pontes (Escola Nacional de Saúde Pública Sérgio Arouca – Associação Brasileira de Saúde Coletiva, Brésil)
  • Cecília Rocha (Department of Nutrition, Ryerson U., Canada)
  • Edison Barreto Jr. (Departamento de Economia, UFF, Brésil)
  • Miguel Lago (Instituto de Estudos para Políticas de Saúde, Brésil)
  • Renato Pedrodsa (Departamento de Política Científica e Tecnológica, Unicamp, Brésil)
  • Wilder Robles (Department of Rural Studies, Brandon U., Canada, président)
  • Julián Durazo Herrmann (Département de science politique, UQAM, Canada, modérateur)

Pour vous inscrire ou envoyer des questions, veuillez contacter calacs@yorku.ca

La revue La Fibre est en période de soumission pour sa 2e édition

  • Date limite: 15 juin!
  • Soumettez un texte en français de 1000 mots 
  • Tous les sujets sont admissibles
  • Être étudiant.e de l’UQAM et des autres universités Québécoises
  • Comité de révision des articles
  • Publication en ligne sur notre site: sciences101.ca
  • Une équipe d’experts en vulgarisation en soutien aux étudiants

Pour tes vos questions: communications@sciences101.ca

On attend vos soumissions qui peuvent être fait en ligne: 
http://sciences101.ca/index.php/la-fibre/soumettre/

Prix de la relève du Conseil des diplômés 2020

La présidente du Conseil des diplômés de la Faculté de science politique et de droit, Me Nancy Leggett-Bachand, et ses membres sont heureux de vous annoncer que Marie-Hélène Lafond (M.A. Science politique (relations internationales 2011) ainsi que Me Léa Brière-Godbout (LL.B. 2014) ont reçu le Prix de la relève pour l’année 2020. Toutes deux démontrent un parcours exceptionnel qui mérite d’être reconnu.

Marie-Hélène Lafond, directrice des affaires publiques chez Intact assurance, a travaillé au sein du Consulat général des États-Unis à Montréal à titre de spécialiste politique et économique. Elle est par ailleurs membre du Conseil d’administration du Cercle des Jeunes Leaders de la Conférence de Montréal/Forum économique des Amériques et de Connexion internationale de Montréal qu’elle a cofondé.

Me Léa Brière Godbout est membre du Barreau depuis 2014. À la suite de sa maîtrise en droit de l’université Yale (2017), elle a débuté ses études de doctorat en sciences juridiques à l’Université de Toronto. Ses recherches sont centrées sur l’égalité et la manière de définir la discrimination. De 2014 à 2016, elle a été clerc auprès de l’honorable François Doyon à la Cour d’appel du Québec, puis en 2018-2019 elle a été clerc auprès du très honorable Richard Wagner, C.P, Juge en chef du Canada, Cour suprême du Canada. En 2020, elle recevait la Bourse Vicomte-Bennett de 2020-2021 de l’Association du Barreau canadien pour ses études supérieures en droit.

Ce Prix est né du désir de valoriser les réalisations des diplômées et diplômés de la Faculté ayant terminé leurs études depuis moins de dix ans et de reconnaître l’impact qu’ils peuvent avoir dans un projet qui a eu un effet concret pour la société et ayant des retombées sociales, humaines, économiques, politiques, culturelles et/ou communautaires.


L’IEIM vous présente Christian Deblock

Directeur sortant du Département de science politique de l’UQAM.

Économiste de formation, M. Deblock s’est aussi fortement impliqué auprès du Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM), 1er juin 2020

Figure de proue du Département de science politique de l’Université du Québec à Montréal, Christian Deblock a eu l’amabilité de se prêter au jeu de l’examen rétrospectif sur son parcours académique.

À la veille de la fin de son mandat en tant que directeur du Département, l’Institut d’études internationales de Montréal souhaitait mettre à l’honneur la trajectoire d’un professeur dont l’action a beaucoup contribué au rayonnement de l’UQAM. 

M. Deblock a notamment livré les messages suivants :

Sur la crise actuelle de la COVID-19 :

Cette crise nous invite donc à réfléchir à la manière dont on peut conserver ces idéaux d’action collective dans une société qui sera beaucoup plus dématérialisée, davantage interconnectée et encore plus individualiste.

D’un point de vue géopolitique, il est intéressant de constater que la Chine se sert de cette crise pour renforcer son influence à Taïwan et à Hong Kong.

Sur l’UQAM et la communauté étudiante :

“L’UQAM n’a absolument rien à envier aux autres universités montréalaises […] Il faut encourager les étudiants à se mettre davantage de l’avant.”

“Donc, pour résumer, voici mes conseils : choisir un sujet qui vous plaise, travailler sans avoir peur de relever les manches et surtout, garder un lien avec la réalité.”

Découvrez le portrait complet de Christian Deblock en pièce jointe.

Propos recueillis par Gauthier Mouton.

Document joint : Portrait_IEIM_Christian_Deblock_juin_2020 (PDF – 289.6 ko)

Source : IEIM

Cafés-rencontres – Semaine de la santé mentale

Le contexte actuel qu’est celui du confinement relié à la pandémie met en lumière l’importance des liens sociaux. C’est dans cet esprit que le SDO poursuit l’initiative des Cafés-rencontres démarrée dans le cadre de la Semaine de la santé mentale.

Ces rencontres virtuelles seront animées par une spécialiste en soutien psychologique. Se déroulant dans un cadre informel, elles seront l’occasion de favoriser l’entraide en échangeant avec d’autres personnes employées de l’UQAM sur vos préoccupations et sur vos stratégies pour y faire face.

Pour vous inscrire aux Cafés-rencontres

Notez qu’afin de faciliter les échanges, un maximum de 10 places sera disponible pour chacune de ces rencontres. Vous avez la possibilité de vous inscrire à la liste d’attente. Si une personne annule son inscription, vous serez ajouté automatiquement.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec Marjorie Laberge, psychologue et conseillère au programme d’aide à laberge.marjorie@uqam.ca.

Bourses de persévérance

La principale raison pour laquelle les gens ne reçoivent pas de bourses, c’est qu’elles, ils ne les demandent pas!

Faites-en la demande!


La direction de la Faculté de science politique et de droit, consciente que la crise du COVID-19 et ses impacts sur les finances de nos étudiant.e.s auront des répercussions sur la persévérance universitaire, a adopté un programme de bourses exceptionnel d’un montant de 50 000$ pour la rentrée de l’automne 2020.

Afin de soutenir financièrement les personnes étudiantes de la Faculté et de les encourager à poursuivre leurs études à temps complet, la Faculté offrira 50 bourses de 1000$ à ses étudiant.e.s. Faites-en la demande!

Consulter les conditions d’admission et postuler
(Offre 1806 sur le Répertoire institutionnel des bourses de l’UQAM)

Informations : bourses.etudes@uqam.ca


Par ailleurs, nous vous invitons à contribuer au fonds de bourses de la Faculté de science politique et de droit. Ce fonds a été créé dans le but d’octroyer des bourses d’excellence et de persévérance aux étudiants de la Faculté de science politique et de droit.
DONNER
Sélectionner « Faculté de science politique et droit »


In Memoriam, Maurice Couture

Maurice Couture
30 septembre 1948 – 10 mai 2020

Notre collègue et ami Maurice Couture nous a quittés dimanche dernier, des suites d’une longue maladie. 

À la retraite depuis quelques années, Maurice avait auparavant œuvré pendant plus de trente années au Département de science politique de l’UQAM. Spécialiste d’administration publique, il a enseigné à des générations d’étudiants. D’une immense générosité aussi bien pour ses étudiants que pour ses collègues, il a accepté d’occuper de nombreuses fonctions administratives, directeur de programmes de premier cycle, vice-doyen aux études de la Faculté de science politique et de droit. Son engagement syndical était total. On se souvient de son rôle lors de la grève du SPUQ de 2009. Il faisait partie des « docteurs-truckers » du syndicat chargé de ramasser les camions le matin et de faire la distribution de pancartes et café, comme le faisait remarquer son collègue de sciences juridiques, Rémi Bachand.

Diplômé de science politique de l’Université Laval et titulaire d’un doctorat de l’Université de Grenoble, il avait enseigné à l’Université de Moncton avant de joindre les rangs du département de science politique de l’UQAM, le 1er juillet 1981. Il a agi de plus pendant de nombreuses années au sein de l’exécutif de la Société québécoise de science politique et à l’Institut d’Administration publique du Grand Montréal. C’est un collègue dévoué, chaleureux, un Uqamien fier que nous pleurons aujourd’hui.

Sur un mode plus personnel, je perds un ami de longue date. Nous nous étions rencontrés lorsque nous étions étudiants en science politique aux cycles supérieurs à Laval. L’époque le voulait, nous discutions de politique, du statut du Québec, autour de quelques bières avec son ami François Houle (Université d’Ottawa). J’ai retrouvé Maurice avec plaisir à l’UQAM. Toujours disponible pour ses chers étudiants, il ne manquait pas une occasion pour servir, conseiller, aider, avec humour, sérieux et modestie. Il avait accepté de prendre part au Gala du 50e anniversaire du Département de science politique. Au téléphone, il me disait combien il serait heureux de revoir ses anciens amis et collègues. Nous avions prévu de prendre un verre ensemble. La vie n’en a pas voulu ainsi. 

Merci Maurice.

Jean-Pierre Beaud

Département de science politique

Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

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