• Pourquoi choisir la science politique à l'UQAM

Auteur : saintonge_c

Les quatre temps de l’interculturalisme au Québec

Nouvel article écrit par nos étudiants Guillaume Lamy et Félix Mathieu.

Publié en ligne par Cambridge University Press

Résumé

Cet article propose de montrer la transformation de l’idée d’interculturalisme au Québec de sa genèse dans les groupes communautaires montréalais des années 1960 jusqu’à son intégration dans la politique des partis au début du XXIe siècle à l’Assemblée nationale du Québec. Cette sociologie historique insiste sur la course à relais entre divers acteurs qui sont entrés en concurrence afin d’en définir le sens et les principes. L’histoire de l’idée d’interculturalisme montre en relief quatre périodes distinctes : la genèse du vocabulaire de « l’interculturel » (1963–1977), sa diffusion hors des groupes communautaires (1978–1988), la transition sémantique vers « l’interculturalisme » (1988–2006) et la polarisation politique à son sujet alors que se lèvent au Québec les controverses identitaires (2007–2018).

Pour consulter l’article : Cambridge University Press

VERS UNE POLITIQUE COMMERCIALE SOCIALEMENT RESPONSABLE

DANS UN CONTEXTE DE TENSIONS COMMERCIALES

Sous la direction de Sylvain Zini, Éric Boulanger et Michèle Rioux
Préface de Jean-Baptiste Velut 

 2021 l 320 pages 
 Hors collection 


Le contexte actuel de transformations multiples dans le monde du travail liées aux changements technologiques et climatiques ainsi qu’aux impacts de la pandémie de COVID-19 sur le commerce et la mondialisation provoque de grandes tensions au sein de nos sociétés et sur les dynamiques de la politique mondiale. La montée de ces tensions rend d’autant plus importante l’adaptation des politiques publiques et de la coopération internationale afin d’assurer le respect des droits du travail, l’élimination de la concurrence entre des systèmes de régulation du travail et une régulation adéquate des acteurs privés mondialisés. Moderniser la politique commerciale du Canada et assurer une convergence internationale vers une approche commune s’avère une trajectoire institutionnelle intéressante. 

Cet ouvrage fait état de recherches, de formations et de consultations sur le thème « Vers une politique commerciale socialement responsable : un défi au Canada et ses partenaires commerciaux ». Ces activités se sont déroulées entre 2017 et 2019 dans le cadre d’une étape de développement du projet Gouvernance globale du travail du Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) avec la participation de plusieurs experts en matière de politique commerciale. Une approche critique et constructive a permis de dégager certaines recommandations pour une meilleure prise en considération de la dimension sociale des accords commerciaux. Ce livre s’adresse aux organisations syndicales, aux organismes de la société civile, aux chercheurs postsecondaires, aux représentants des gouvernements et des organisations internationales, ainsi qu’à toute personne intéressée par l’« humanisation » des activités économiques mondiales. 

Directeurs

SYLVAIN ZINI, économiste et politologue, est membre du CEIM et chargé de cours à l’UQAM, à l’Université de Montréal et à l’Université du Québec en Outatouais (UQO).

ÉRIC BOULANGER est directeur adjoint du CEIM, codirecteur de l’Observatoire de l’Asie de l’Est (OAE) et chargé de cours au Département de science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

MICHÈLE RIOUX est professeure titulaire au Département de science politique de l’UQAM, ainsi que membre et directrice du CEIM.

Avec la collaboration de Maud Boisnard, Éric Boulanger, Hugues Brisson, Ronald Cameron, Karen Curtis, Jean Dalcé, Angelo DiCaro, Mélanie Dufour-Poirier, Robert Finbow, Gavin Fridell, Anil Hira, Paul Kellogg, Kevin Kolben, Isabelle Martin, Kelly Pike, Kristine Plouffe-Malette, Michèle Rioux, Simon-Pierre Savard-Tremblay, Heysee Verdal, Francisco F. Villanueva et Sylvain Zini. 

Source : Presses de l’Université du Québec

Opportunité d’emploi: Stagiaire postdoctoral(e) au LACPOP

Le laboratoire d’analyse de communication politique et d’opinion publique de l’UQAM sollicite les candidatures pour le poste de stagiaire postdoctoral(e) pour 2021-2022. Nous sommes particulièrement intéressés par les chercheuses, chercheurs ayant une formation en psychologie politique ou en opinion publique dont les sujets de recherche présentent un intérêt relié aux attitudes intergroupes, à l’immigration, à la solidarité sociale ou à la diversité ethnique. Le/la candidat(e) retenu(e) travaillera sous la supervision d’Allison Harell au Département de science politique à l’Université du Québec à Montréal et sera pleinement intégré à une équipe de recherche internationale menant une enquête comparative multi-pays pour 2021-2022 en Amérique du Nord et en Europe. L’engagement initial est un contrat d’une durée de 12 mois, avec possibilité de renouvellement pour une deuxième année.  La date d’entrée en poste est négociable, mais doit se faire au plus tard le 1er juin 2021. Les candidats basés au Canada et à l’international sont admissibles. Le salaire est de 45 000 $ par année.

Pour tous les détails, voir l’appel de candidatures ICI.

Opportunité d’emploi: Stagiaire postdoctoral(e) au C-Dem

Le Consortium de la démocratie électorale/Consortium on Electoral Research (C-Dem) offre un stage postdoctoral à l’Université du Québec à Montréal. Le poste est basé au Département de science politique à l’Université du Québec à Montréal sous la direction d’Allison Harell, co-directrice du C-Dem. Des compétences en analyses quantitatives avancées sont essentielles. Le/la candidat.e aura idéalement de l’expérience avec la collecte et l’analyse des données de sondages, les devis expérimentaux et être familier avec Stata, R et Qualtrics. De plus, le/la candidat.e devra avoir une expertise démontrée sur au moins un des deux champs de recherches suivants les études électorales, la psychologie politique, comportement politique ou opinion publique. La capacité de communiquer à l’écrit en français et en anglais est obligatoire. Le poste commencera au plus tard le 1 juin 2021 pour un contrat de 12 mois, avec la possibilité d’un renouvèlement pour une deuxième année. Le salaire annuel est 45 000 $.

Pour tous les détails, voir l’appel de candidatures ICI.

Les économies du monde Arabe dans la globalisation : Intégration et fragmentation

Éditions Campus Ouvert / L’Harmattan, 2021, 165 pages

Par Mehdi Abbas


Il y a dix ans, le monde arabe était secoué par une vague de soulèvements – le “Printemps arabe » – qui ébranlèrent les régimes en place. Depuis, le monde arabe est en ébullition. Oubliés, les rêves d’unité (utopie panarabique, baassisme, Union du Maghreb Arabe, etc.) : de partout, les conflits n’ont cessé de se multiplier et de s’exacerber : peuples contre dictateurs, chiites contre sunnites, Arabie Saoudite contre Iran, Daech contre tous… Des États s’effondrent (Libye), ou meurent d’immobilisme et de corruption (Liban)… Les conflits Syrien et au Yémen sont de vraies guerres internationales. Les peuples oscillent entre révolte, résignation et désespoir (Algérie).

Ce livre traite d’une des bases de tous ces sujets et maux en analysant la situation des économies arabes, les modalités de leur insertion dans les réseaux internationaux de production et d’échange, dans le système énergétique mondial, et dans le système monétaire et financier international. Il analyse les opportunités, les contraintes et les dilemmes auxquels ces pays font face, et les stratégies adoptées par les classes dirigeantes. Il met en perspective historique la trajectoire économique de la région MENA et la façon dont évolue son rapport au marché mondial.

Comment expliquer le décrochage économique des pays de la région ? Quelles stratégies de spécialisation pour les économies arabes dans la globalisation ? Quelle diversification pour sortir de la dépendance aux hydrocarbures ? Quel modèle de croissance face à la compétition internationale ? Peut-on et doit-on relancer l’intégration régionale alors que les pays de la région sont engagés dans des stratégies de chacun pour soi (quand ils ne sont pas plus ou moins en guerre entre eux) ? Telles sont quelques unes des questions qui jalonnent les différents chapitres de cet ouvrage.

Conçu comme un manuel à destination des étudiants en économie internationale et du développement, en relations internationales, en sciences politiques et/ou spécialisés sur le monde arabe et les pays méditer-ranéens, cet ouvrage intéressera également tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les dynamiques à l’oeuvre dans une région au coeur de l’actualité.

Mehdi Abbas est Maitre de Conférences en Économie à l’Université de Grenoble Alpes et chercheur au sein du laboratoire Pacte du CNRS. Docteur en Économie Internationale, ses enseignements et recherches portent sur l’Économie politique internationale, les régulations et politiques commerciales multilatérales dans le cadre des négociations de l’OMC et les enjeux du développement international pour les pays les moins avancés, et sur l’articulation climat-énergie-commerce dans l’économie mondiale. Professeur invité au sein d’universités canadiennes, arabes et africaines, il est également chercheur associé au CACID (Dakar, Sénégal) et expert auprès de l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Commander

Revoir – Sous l’emprise des algorythmes

silhouette of virtual human and nebula cosmos 3d illustration , represent scientific concept of brain creativity and artificial intelligence.

La conférence a eu lieu le 27 janvier 2021 et est disponible sur la chaîne Youtube du Coeur des sciences – UQAM

Pour voir cette causerie virtuelle : https://www.youtube.com/watch?v=eeF5jY-YBVE

Qu’il s’agisse de nous suggérer un produit, un texte, un film ou un voyage, les algorithmes de recommandation guident inévitablement notre navigation sur le web selon notre profil.

À quel point sommes-nous sous leur emprise ? Quels sont les critères utilisés par ceux-ci et les objectifs poursuivis par leurs concepteurs ? À quel point biaisent-ils nos recherches d’informations ou de contenus ? Quelle visibilité donnent-ils, par exemple, à nos productions culturelles québécoises ? Quels autres biais ou exclusions entraînent-ils et peut-on construire des algorithmes capables de les déjouer ? Et comment réglementer les plateformes qui les utilisent, notamment les GAFAS qui ne sont pas considérées comme des médias ? Quand il y a urgence de réfléchir à ce pouvoir invisible qui oriente nos choix au quotidien.

Une causerie virtuelle avec la participation de :

  • Éric Charton, chercheur en informatique et directeur principal des recherches en intelligence artificielle à la Banque Nationale du Canada. Ses travaux l’ont déjà amené à construire des algorithmes, pour les Pages Jaunes notamment ;
  • Alexandre Coutant, professeur au département de communication sociale et publique de l’UQAM et directeur du Centre de recherche sur la communication et la santé. Il est également membre du Laboratoire sur la communication et le numérique (LabCMO) et chercheur associé au pôle Trajectoires du numérique de l’Institut des sciences de communication du CNRS ;
  • Michèle Rioux, professeure au Département de science politique à l’UQAM, directrice du Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) et co-directrice du Laboratoire de recherche sur la découvrabilité et les transformations des industries culturelles à l’ère du commerce électronique (LATICCE) ;
  • Pierre Trudel, professeur en droit de l’information et en droit du cyberespace au Centre de recherche en droit public (CRDP) de la Faculté de droit de l’Université de Montréal et membre de la Chaire L.R. Wilson sur le droit des technologies de l’information et du commerce électronique dont il fut le premier titulaire. Il est l’auteur de plusieurs livres et articles en droit des médias et en droit des technologies de l’information.

Animation : Sophie Malavoy, directrice du Cœur des sciences

La guerre par d’autres moyens

Rivalités économiques et négociations commerciales au XXIe siècle

Par : Mathieu Arès, Éric Boulanger, Éric Mottet (DIR.)

Depuis la Seconde Guerre mondiale, le système commercial multilatéral a été soutenu par les idées des Lumières et une vision libérale de paix et de prospérité partagée. On l’a aussi considéré comme un frein au socialisme et au protectionnisme européens, d’abord, puis à celui des pays en voie de développement. En ce sens, on ne peut envisager la diplomatie commerciale, qui vise la constitution des règles objectives communes, sans prendre en compte les considérations géoéconomiques et géostratégiques mondiales. Sur fond de la montée en puissance de la Chine, du Brexit, des velléités protectionnistes un peu partout dans le monde, notamment aux États-Unis, et d’une économie toujours plus interdépendante, cet ouvrage fait le point sur les diverses initiatives commerciales et les stratégies de négociation nationale.

Mathieu Arès est professeur agrégé à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke.

Éric Boulanger est codirecteur de l’Observatoire de l’Asie de l’Est et chargé de cours au département de science politique à l’Université du Québec à Montréal.

Éric Mottet est professeur agrégé au département de géographie de l’Université du Québec à Montréal, codirecteur du Conseil québécois en études géopolitiques (CQEG) et chercheur au Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM).

La culture à l’ère du numérique : Plateformes, normes et politiques

Par Michèle RiouxDestiny TchéhoualiAntonios Vlassis


Résumé

Dans un contexte de convergence sectorielle entre culture, commerce et numérique (Internet et réseaux de télécommunications), l’ouvrage se fixe pour objet d’explorer les tensions entre globalisation numérique et industries culturelles. Plus spécifiquement, notre objectif est de mettre en lumière les pratiques des plateformes numériques dans le secteur culturel (audiovisuel, cinéma, musique, livre), d’analyser la cohérence des politiques culturelles dans une perspective comparative et de saisir pourquoi et comment les acteurs et leurs stratégies entendent embrasser des enjeux transversaux tels que la découvrabilité, la promotion et la protection des expressions culturelles diversifiées, le droit d’auteur et les conditions économiques et sociales des créateurs à l’ère du numérique, la coopération internationale dans le domaine culturel. à cet égard, nous visons à repenser les cadres de l’intervention publique dans le but de déboucher sur de nouvelles normes et trajectoires de gouvernance et sur de nouveaux modèles de politiques publiques en matière de culture et de numérique.

Réservez le livre ici :
http://www.presses.uliege.be/jcms/c…

L’action des universités québécoises pour, par et avec les Premiers Peuples – Portrait 2019

 Montréal, le 12 février 2021 – Le Bureau de coopération interuniversitaire (BCI) lance aujourd’hui le rapport L’action des universités québécoises pour, par et avec les Premiers Peuples – Portrait 2019. Celui-ci brosse le portrait des pratiques et des mesures mises en place dans chacun des dix-neuf établissements universitaires québécois en 2019. 

Consulter le reste du communiqué

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Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

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