• Pourquoi choisir la science politique à l'UQAM

Auteur : saintonge_c

Prix de la ministre de la Sécurité publique

Le ministère de la Sécurité publique lance un appel de candidatures pour le Prix de la ministre – édition 2021. Ce prix consiste en une bourse de 3 000 $ décernée à une étudiante ou un étudiant dont le mémoire ou le stage de maîtrise apporte une contribution à la réalisation de la mission du ministère de la Sécurité publique incluant notamment les affaires policières, les services correctionnels et la protection de la population.

Cet appel est destiné aux étudiantes set étudiants des cycles supérieurs.

Date limite : 10 septembre 2021

Consulter l’appel

Nouvelle publication par Anne-Marie Gingras

Nouvelle publication par Anne-Marie Gingras.

« Freedom of Expression and Humor in Canada : The Case of Jérémy Gabriel v. Mike Ward » dans Media and Law: Between Free Speech and Censorship (dir: M. Deflem et D. M. D. Silva), vol. 26 de Sociology of Crime, Law and Deviance, Emerald Publishing.

https://www.emerald.com/insight/publication/doi/10.1108/S1521-6136202126

Le texte porte sur plusieurs enjeux qui transcendent la confrontation entre deux droits essentiels en démocratie : le droit à la liberté d’expression et le droit à la dignité, à l’honneur et à la réputation. Il explicite les motifs sur lesquels la Cour suprême du Canada s’est fondée pour faire valoir l’importance de la liberté d’expression et conclut que le cas à l’étude ne peut se justifier selon ces motifs. Après une réflexion sur la manière dont le rire est déclenché, y compris fondé sur l’humour noir, le texte détaille la stratégie publicitaire de l’humoriste pour qui une poursuite judiciaire est une occasion en or d’élargir son public.

Appel à contribution – Sociologie et histoire de la pensée sociale et économique au Québec

Pour la revue Interventions économiques.

Christian Deblock, Frédérick Guillaume Dufour et Michèle Rioux (dirs.)

Mise en perspective

Un survol assez rapide du champ de l’histoire des idées au Québec indique que l’histoire de la pensée économique et de la sociologie économique au Québec sont des domaines négligés. Pourtant, il y a plusieurs raisons de se pencher sur ce développement et sur ce qu’il a à nous apprendre sur la sociohistoire du Québec et du Canada. Cette sociohistoire des idées économiques au Québec permettrait notamment d’éclairer certains aspects de la dimension de la formation étatique et nationales au Québec et au Canada. Elle a également le potentiel d’éclairer la conceptualisation que les élites ont effectuée des causes du ‘retard’ de l’économie du Québec par rapport à celle d’autres provinces canadiennes et de la place de processus comme la colonisation, l’urbanisation et l’industrialisation dans ce portrait. Sur le plan plus socioéconomique, elle permettrait également d’éclairer la conceptualisation des rapports sociaux, d’une économie morale, de la relation à la science et la dimension symbolique des institutions de cette économie. Cette sociohistoire pourrait enfin éclairer les relations de pouvoir au sein même du champ politique au Québec, au Canada et dans l’espace nord-américain. Un tel survol permettrait également d’éclairer la relation, critique ou non, au libéralisme, au conservatisme et au nationalisme des acteurs de la pensée économique et sociale.

Proposition

Le projet de numéro porterait, entre autres, sur les thèmes suivants :

  1. La contribution du Québec (grandes et grands auteurs, institutions, revues, associations, etc.) à l’évolution de la pensée en économie politique, en sociologie économique, en philosophie économique ou encore en histoire économique.
  2. Les grands champs de la pensée économique au Québec (économie sociale, institutionnalisme économique, féminisme, inégalités sociales, indépendance économique, continentalisme, économie du Québec, économie du travail etc.)
  3. La pensée économique au Québec et sa contribution aux politiques publiques, à l’analyse de l’économie, au modèle économique québécois et aux études socio- économiques.
  4. La pensée économique hétérodoxe et les alternatives sociales.

Revue

Le numéro serait publié par la Revue interventions économiques.

La revue Interventions économiques / Papers in Political Economy est une revue scientifique qui s’intéresse aux débats théoriques en économie politique et en socio-économie, à l’évolution et aux transformations socio-économiques des sociétés actuelles et aux résultats de recherche menés dans ces divers domaines.

Voir à ce sujet, le site : https://journals.openedition.org/interventionseconomiques/1451 Comité de direction du numéro

Christian       Deblock : Université du Québec à Montréal – Science politique :   deblock.christian@uqam.ca

Guillaume Dufour : Université du Québec à Montréal – Sociologie dufour.frederick_guillaume@uqam.ca

Michèle Rioux : Université du Québec à Montréal – Science politique Rioux.michele@uqam.ca

Modalités

Les propositions d’articles doivent être envoyées aux trois directeurs du projet.

Échéancier

  1. Appel de propositions : 1er – 30 mai 2021
  2. Retour sur les propositions : 15 juin 2021
  3. Date limite de dépôt des articles : 30 septembre 2021
  4. Parution du numéro : hiver/printemps 2022

Protocole de rédaction

Les articles proposés au Comité de rédaction doivent être originaux, ne pas avoir été soumis ailleurs et ne pas avoir été publiés dans une autre langue. Les articles n’excèderont pas 25 pages (incluant tableaux, graphiques et bibliographie) à interligne et demi (ou 50 000 signes) et devront être accompagnés d’un court résumé d’une dizaine de lignes, en anglais et en français, et de cinq mots clés, en anglais et français également. Les auteures et auteurs fourniront les renseignements suivants : nom, adresse électronique, titre et établissement de rattachement.

Les textes seront examinés de façon anonyme par deux lecteurs externes (ou trois s’il n’y a pas entente sur l’évaluation). Les articles soumis présenteront des résultats de recherche originaux et des qualités telles que la lisibilité et la pertinence par rapport à la problématique générale du numéro. Les articles publiés restent la propriété de la revue.

Les articles soumis doivent suivre les normes de présentation de la revue. Vous les trouverez à l’adresse suivante : https://journals.openedition.org/interventionseconomiques/65

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Parution de la version italienne de « Nous n’irons plus aux urnes : plaidoyer pour l’abstention »

Parution de la version italienne du livre de Francis Dupuis-DériNous n’irons plus aux urnes : plaidoyer pour l’abstention (Lux, 2019), aux éditions Elèuthera, sous le titre : Addio alle urne [https://www.eleuthera.it/scheda_libro.php?idlib=520].

Résumé:
Voter ou ne pas voter, telle est la question qu’on n’ose pas poser dans nos régimes parlementaires, où les élections sont des rituels sacrés. En défendant la légitimité de l’abstention, cet essai attaque de front la conviction selon laquelle le vote serait un devoir, et le refus de voter une dangereuse hérésie. Bien plus qu’une simple apologie de l’abstention, cet ouvrage propose ainsi une critique radicale du système électoral.

En plus de rappeler les raisons qu’évoquent des abstentionnistes issus de toutes les couches de la société, l’auteur décrit les stratégies souvent amusantes imaginées pour subvertir le jeu électoral : appel au boycott ou au vote nul, candidatures loufoques et satiriques de plantes, d’animaux, d’humoristes, de punks ou de gnomes anarchistes. Cette galerie des figures de la résistance au vote révèle également les nombreux et puissants mécanismes d’autodéfense du système électoral, qui réussit toujours à imposer ses propres règles, même aux plus contestataires. Aussi, l’abstention n’est féconde que si elle va de pair avec un engagement et des mobilisations autonomes, populaires et solidaires.

Nouvelle publication : «Histoire des grèves d’élèves du secondaire au Québec : démocratie et conflictualité»

Francis Dupuis-Déri vient de publier un article intitulé « Histoire des grèves d’élèves du secondaire au Québec : démocratie et conflictualité », dans la «Revue des sciences de l’éducation» [https://www.erudit.org/fr/revues/rse/2020-v46-n3-rse05901/1075988ar/].

Résumé :
Les élèves pratiquent la grève depuis plus d’un siècle, au Québec et ailleurs sur la planète. Une recherche dans les archives de la presse québécoise et 68 entretiens semi-dirigés ont permis de brosser un portrait − certes incomplet − des grèves d’élèves au Québec, d’en identifier les causes, les formes et surtout leur signification politique du point de vue des élèves. L’expérience de la grève leur permet d’évaluer l’intérêt politique des actions collectives autonomes et souvent de questionner le discours officiel qui réduit la « démocratie » aux élections et aux conseils d’élèves, comme le répètent en choeur le ministère de l’Éducation, l’Assemblée nationale, Élections Québec et plusieurs universitaires spécialistes de l’éducation à la citoyenneté.

Nouvelle publication : Le choc des légitimités

Nouvelle publication de notre professeur Alain-G. Gagnon.

Informations

Auteur : Alain-G. Gagnon
Collection: Prisme
Discipline: Science politiqueParution: 5 mai 2021

Cet ouvrage est consacré à une discussion qui se veut favorable à l’instauration – tant dans le monde occidental qu’en Orient – de modèles ouverts à la reconnaissance et l’habilitation des nations au sein d’États plurinationaux comme voie politique optimale.

Description

Ce livre constitue le troisième volet d’un projet de rédaction amorcé avec la publication, en 2007, de La raison du plus fort : plaidoyer pour le fédéralisme multinational (Prix Josep Maria Vilaseca i Marcet) et approfondi avec la parution, en 2011, de L’âge des incertitudes : essais sur le fédéralisme et la diversité nationale (finaliste au Prix Donald-Smiley), tous deux traduits en plusieurs langues. Inspiré par les travaux traitant des Premiers Peuples et des nations minoritaires en contexte démocratique, Le choc des légitimités jette un regard nouveau sur les rapports entre majorités et minorités, tout en explorant les avancées théoriques tant en études fédérales que sur les nationalismes contemporains.

La décennie 2020-2030 pourrait bien être propice à l’avènement d’un fédéralisme multinational à l’échelle internationale. Devant l’inconfort grandissant des grandes puissances et des organisations internationales face à la création de nouveaux États, le fédéralisme multinational est à présent une voie qu’il importe d’explorer. En contrepartie de la loyauté des nations minoritaires à l’endroit de l’État souverain, le fédéralisme multinational leur permet de renouer avec – sinon de restaurer – leur souveraineté originelle, tout en tenant compte des besoins de coordination, de concertation et de cohabitation avec les partenaires politiques au sein des ensembles fédéraux ou en voie de fédéralisation. Il est crucial aujourd’hui d’évaluer les conflits de revendications sur la base de la notion même de la légitimité plutôt que sur celle beaucoup trop étroite de la légalité.

Source: Presses de l’Université Laval

Préparer un projet d’études supérieures : les conseils de Mathilde Bourgeon, doctorante en science politique

En plus de témoigner de son expérience, Mathilde aborde entre autres les sujets suivants : trouver une direction de recherche à la maîtrise et au doctorat, différencier la maîtrise avec ou sans mémoire, obtenir des bourses et financer ses études. Entrevue réalisée par Florent Maiorana, étudiant-ambassadeur au baccalauréat en communication (journalisme), dans le cadre de l’événement Ma thèse en 180 secondes du 15 avril 2021.

Source: UQAM.tv

Nouvelle subvention obtenue, pour un groupe de recherche dirigé par Alain-G. Gagnon.

Le Groupe de recherche sur les sociétés plurinationales, dirigé par Alain-G. Gagnon, se démarque au concours Équipes au FRQSC en terminant premier au classement. La subvention obtenue, étalée sur une durée de 4 ans, est de 299 500$. Le thème central est : Citoyennetés recomposées, souverainetés et constitutionnalisme au sein des démocraties plurinationales.

La programmation s’intéresse à la manière dont la négociation et la contestation des institutions, identités et normes contribuent à transformer les régimes de citoyenneté et la souveraineté dans les démocraties plurinationales ainsi qu’aux conséquences de ces transformations sur le constitutionnalisme. Elle est structuré autour de 3 axes : les formes d’aménagement des souverainetés, des autonomies et des territoires; la négociation des identités à travers les pratiques participatives et les revendications de citoyenneté; les transformations du constitutionnalisme qui accompagnent ces processus de négociation et d’autodétermination. la programmation contribuera à une meilleure compréhension des aménagements susceptibles de se dégager de la négociation et de la contestation des institutions, identités et normes, mais aussi des mouvements et tendances qui remettent en cause le pluralisme, la diversité, et les droits des groupes historiquement discriminés. Elle permettra aussi d’étudier : 1) des pratiques d’exercice de l’autorité publique; 2) la manière dont les identités se négocient à travers les pratiques participatives et les revendications de citoyenneté; 3) les raisons pour lesquelles certaines sociétés plurinationales semblent plus résistantes face aux tensions relatives aux demandes de reconnaissance; et 4) la manière dont la reconnaissance d’ordres juridiques distincts contribuent à transformer le constitutionnalisme et l’autorité publique. Elle s’appuie sur un cadre théorique, complexe apte à prendre en compte tant les pratiques et les réponses des pouvoirs publics que leurs interactions et l’impact de ces dernières sur les institutions et les catégories normatives. L’originalité et la pertinence de notre programmation résident dans sa contribution à une meilleure compréhension des reconfigurations des régimes de citoyenneté, des formes de souveraineté et du constitutionnalisme sous la perspective conjointe des questions normatives et conceptuelles, des aménagements institutionnels et des représentations.

La programmation comporte également une importante valeur ajoutée sur le plan social dans la mesure où la reconnaissance et l’équité de l’organisation des rapports de pouvoir sont susceptibles de favoriser la stabilité des sociétés plurinationales, et où une meilleure compréhension et prise en compte des dynamiques qui à l’heure actuelle heurtent la reconnaissance est fondamentale pour aborder la complexité des enjeux actuels en cette matière. Le ressac contre les modèles pluralistes de gestion de

la diversité interpelle tous ceux qui sont soucieux d’équité, de démocratie et de stabilité, qu’ils soient chercheurs, décideurs, ou du grand public. C’est pourquoi la stratégie de mobilisation des connaissances cible tout à la fois les chercheurs (notamment politologues, juristes, philosophes), les décideurs et le grand public, et ce dans les deux langues officielles.

L’Équipe est formée de :

Antoine Bilodeau, professeur, Science politique, Université Concordia

Eugénie Brouillet, Vice-rectrice à la recherche, à la création et à l’innovation, Université Laval

Alain-G. Gagnon, professeur, Département des sciences politiques, Université du Québec à Montréal

Dimitrios Karmis, professeur agrégé, Études politique, Université d’Ottawa

Guy Laforest, directeur général, École d’Administration publique

André Lecours, professeur titulaire, Études politiques, Université d’Ottawa

Dominique Leydet, professeure, Département de philosophie, Université du Québec à Montréal

Jocelyn Maclure, professeur titulaire, Faculté de Philosophie, Université Laval

Geneviève Motard, professeure agrégée, Faculté de droit, Université Laval

Geneviève Nootens, professeure, Département des sciences humaines, Université du Québec à Chicoutimi

Martin Papillon, professeur agrégé, Département de science politique, Université de Montréal

Johanne Poirier, professeur titulaire, Faculté de droit, McGill 

François Rocher, professeur titulaire, Études politiques, Université d’Ottawa

James Tully, professeur émérite, Science politique, Université of Victoria

Luc Turgeon, professeur agrégé, Études politiques, Université d’Ottawa

Appel de candidatures — Les Prix d’excellence de l’administration publique 2021

Tous les ans, l’institut d’administration publique de Québec remet le prix Travail étudiant qui vise à reconnaître la qualité exceptionnelle d’un travail de recherche portant sur l’administration publique fait par une étudiante ou un étudiant au 2e ou au 3e cycle dans une université québécoise, notamment dans le cadre d’études en droit. Cette reconnaissance est assortie de deux bourses de 2 000 $, l’une pour le 2e cycle, l’autre, pour le 3e cycle.

Le travail soumis doit être un travail de session (maximum de 9 000 mots, y compris les références) présenté dans le cadre d’un cours ou d’un séminaire. Il doit comprendre une analyse et des conclusions prospectives basées sur une démonstration scientifique, et non pas être un texte d’opinion. L’on demande une lettre d’appui signée par la professeure ou le professeur responsable du cours ou du séminaire.

L’appel de candidatures se termine le 15 Juin 2021.

Tout les prix d’excellences :

De plus, que vous soyez de la fonction publique québécoise, municipale ou fédérale au Québec, du secteur de la santé et des services sociaux, des réseaux de l’éducation ou du milieu universitaire, les Prix d’excellence de l’administration publique sont l’occasion de faire rayonner votre organisation et votre personnel, ainsi que l’innovation qui marque vos projets.

Les Prix d’excellence sont essentiels pour :

  • Souligner les bons coups des équipes et des personnes qui se démarquent;
  • Accroître leur fierté et celle de toutes les organisations finalistes ou lauréates;
  • Promouvoir l’excellence et la performance dans vos organisations;
  • Diffuser les meilleures pratiques des différentes administrations publiques;
  • Reconnaître les innovations.

Faites vite, l’appel de candidatures se termine le 7 mai 2021 pour les prix d’exellences.

Pour plus d’informations cliquer ici.

Trois étudiant.e.s de la FSPD reçoivent des bourses d’implication étudiante

Toutes nos félicitations aux lauréat.e.s de la FSPD des bourses d’implication étudiante 2021 octroyées par les Services à la vie étudiante (SVE) de l’UQAM.

Catégorie personnalité

Les bourses sont remises à des étudiantes et étudiants s’étant distingués par l’équilibre entre la réussite de leurs études et leurs réalisations personnelles et sociales, par leur leadership et par les retombées concrètes de leur engagement.

Personnalités 2e cycle – 2 000 $

Joey Hanna (maîtrise en droit international)

Leadership – 1 000 $

Amira Issa (maîtrise en droit/droit et société)

Personnalité facultaire – 500 $

Cette bourse est décernée à l’étudiante ou l’étudiant s’étant démarqué dans sa faculté tant par son implication dans son champ d’études que par la qualité de son dossier académique.

Faculté de science politique et de droit

Jérémy Elmerich (cotutelle au doctorat en science politique)

Veuillez consulter le site internet d’Actualités UQAM pour l’article complet.

Département de science politique

Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

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