Publications

« Être un élu municipal, ça peut être génial » la nouvelle publication de Pierre Prévost

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Nouvelle publication de Pierre Prévost, professeur associé au département de Science politique de l’UQAM.

Sans être parfaite, la démocratie locale constitue un très bon système de gouvernement, et elle est essentielle au mieux-être de la société. C’est en elle que repose une bonne part des réponses aux défis actuels et futurs de la société (comme l’adaptation aux changements climatiques, le développement social et le « vivre-ensemble »). Cependant, ce serait faire un simple acte de foi si on ne saisissait pas l’occasion qui nous est offerte d’ajuster la façon dont les élus se perçoivent eux-mêmes et la façon dont ils perçoivent la municipalité comme outil de développement de leur collectivité. En effet, les élus qui arrivent en poste aujourd’hui en pensant encore devoir agir principalement comme ombudsmans de chacun de leurs électeurs, ou s’ils croient encore que leur rôle principal sera d’être les « chiens de garde » du compte de taxes ou de la dette, négligent une partie du potentiel de cette mission importante. Au rythme de l’organisation et de la consolidation des instances municipales, la mission des élus est graduellement devenue un mandat de leadership dans le développement du territoire. Il faut donc outiller les prochains candidats et les élus actuels afin qu’ils tirent bien leur épingle du jeu dans lequel ils sont entrés et dont ils ne connaissent généralement pas d’avance toutes les règles.

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Majority, State Nationalism, and New Research Pathways

Nouvelle publication d’Alain-G. Gagnon, professeur au Département de science politique.

Résumé

Dans ce numéro spécial de Nationalism and Ethnic Politics, Alain-G. Gagnon fait le point sur les études existantes portant sur le nationalisme majoritaire et étatique, en soutenant que le nationalisme minoritaire et le nationalisme majoritaire sont largement similaires dans leur intention et leur portée. Les deux formes de nationalisme, ancrées sur un territoire spécifique, cherchent à promouvoir un ensemble de valeurs, de mythes et de systèmes de signification au sein d’une communauté politique donnée. Le texte identifie plusieurs pistes de recherche prometteuses pour traiter concurremment du nationalisme d’État et du nationalisme majoritaire.

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Les think tanks

Nouvelle publication !

Quatre étudiants du département de science politique ont écrit des articles. C’est une revue scientifique inscrit dans les bases de données internationales :

  • Gauthier Mouton, « Chine : les think tanks au service de l’État »
  • Christophe Cloutier-Roy, « Comment des think tanks progressistes ont tenté de combler le retard de la gauche dans la « guerre des idées » aux États-Unis : le Progressive Policy Institute et le Center for American Progress
  • Félix Mathieu, « Le fédéralisme dans la mire des think tanks au Québec et au Canada »
  • Guillaume Lamy, « Les think tanks au Québec : essor d’une industrie de recherche en territoire politique »
  • Guillaume Lamy, « Nouvelle cartographie des think tanks néolibéraux dans le Québec du début du XXIe siècle (1995-2018) »

Cette revue canadienne est la première qui consacre un dossier complet sur les think tanks!

Description du livre
Qu’ils soient des groupes de recherche aux méthodes rigoureuses structurés autour d’enjeux précis ou des machines de guerre idéologique hautement partisanes, les think tanks ont en commun d’évoluer dans une symbiose de plus en plus inextricable avec la sphère politique. Si ce dossier du Bulletin d’Histoire Politique les étudie sur cinq décennies et jusqu’en Chine, nul besoin de chercher très loin dans le temps et dans l’espace pour trouver les signes de leur influence : les Minutes du patrimoine, le palmarès des écoles secondaires, le ticket modérateur en santé, le monorail à grande vitesse, le compteur de la dette du Québec ou la Journée délibération de l’impôt sont autant de produits de leur imagination débordante.

Félicitations aux auteurs !

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L’empire en marche

Voici la nouvelle publication de Marc Chevrier, professeur au Département de science politique de l’UQAM.


Résumé

Si la mondialisation semble affaiblir la nation, on perd toutefois de vue son concurrent, l’empire, qui, surgissant des époques anciennes, se renouvelle dans la modernité. Loin de se résumer à une seule grande puissance – les États-Unis –, il est multiple et diversement peuplé : l’Union européenne, le Royaume-Uni et même… la Suisse. Or, en démocratie libérale, l’empire prend souvent la forme de la fédération, qu’on continue d’idéaliser sans saisir ce qu’elle a d’impérial dans sa dynamique et ses fondements. Le Canada illustre pleinement l’empire en action, lui qui prétend synthétiser un microcosme postnational où les cultures, les peuples et les croyances coexisteraient harmonieusement, grâce à un droit multiculturel et à un art particulier de gouverner.

Naviguant dans l’histoire, le droit et les idées, entre l’Europe et l’Amérique, l’auteur suit les intuitions fécondes de l’écrivain Robert Musil, témoin privilégié du défunt empire austro-hongrois, où des hommes et des peuples finissaient « sans qualités ».

Le livre paraîtra en Europe chez l’éditeur Hermann, le 28 février 2020

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Canadian Politics, Seventh Edition

Canadian Politics, Seventh Edition

Alain-G. Gagnon et James Bickerton
University of Toronto Press, 2020.


Résumé

Pour cette nouvelle édition, James Bickerton et Alain-G. Gagnon ont organisé le livre en six parties. La première partie couvre les origines et les fondements du Canada en tant qu’entité politique, tandis que la deuxième partie se concentre sur le gouvernement, le Parlement et les tribunaux. La partie III examine les questions relatives au fédéralisme et à la Charte canadienne des droits et libertés. La partie IV jette un nouvel éclairage sur la politique électorale et les communications politiques et la partie V examine la citoyenneté, la diversité et les mouvements sociaux. La partie VI, la dernière section du livre, se concentre sur un certain nombre de questions politiques qui méritent une attention particulière de la part des acteurs politiques et des décideurs, à savoir l’évolution des relations entre le Canada et les peuples autochtones, l’immigration et les réfugiés, l’environnement et le changement climatique, et les relations entre le Canada et les États-Unis. Cette septième édition de Canadian Politics comprend douze nouveaux chapitres et discutent six nouveaux thèmes. Il s’agit d’une lecture essentielle pour les étudiant.e.s et les spécialistes qui étudient la politique canadienne et québécoise.

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*Ouvrage en anglais.

Canadian Federalism and Its Future: Actors and Institutions

Canadian Federalism and Its Future: Actors and Institutions

Alain-G. Gagnon et Johanne Poirier
McGill-Queen’s University Press, 2020.


Résumé:

Il n’y a pas si longtemps, il était possible d’imaginer un monde dans lequel différents groupes nationaux pouvaient cohabiter au sein d’institutions démocratiques combinant à la fois des traits de gouvernance partagée et d’autonomie gouvernementale. Cependant, le développement et la consolidation du fédéralisme multinational aujourd’hui, plus qu’à tout autre moment, est confronté à d’importants défis. Parmi ceux-ci, nous vivons à une période ou des mouvements populistes font usage de discours mono-nationaux et invitent leurs militants à rallier des projets politiques d’une autre ère. En outre des gouvernements centraux évoluant au sein de démocraties multinationales se révèlent être parfois plus unitariste que fédéraliste. De plus, en prenant la mesure de récents développements politiques et économiques, l’inscription de la diversité, prise dans son sens large, est souvent vue avec suspicion et est présentée tant par des acteurs de premier plan que par des politiques marginaux, comme étant contraire au plein accomplissement d’une véritable démocratie fonctionnelle.

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*Ouvrage en anglais.

Federalism and National Diversity in the 21st Century

Nouvelle parution d’Alain-G. Gagnon, professeur au Département de science politique de l’UQAM et d’Arjun Tremblay, professeur au Département de politique et d’études internationales de l’Université de Regina.


Résumé :

Federalism and National Diversity on the 21st Century, Palgrave Macmillan. Il n’y a pas si longtemps, il était possible d’imaginer un monde dans lequel différents groupes nationaux pouvaient cohabiter au sein d’institutions démocratiques combinant à la fois des traits de gouvernance partagée et d’autonomie gouvernementale. Cependant, le développement et la consolidation du fédéralisme multinational aujourd’hui, plus qu’à tout autre moment, est confronté à d’importants défis. Parmi ceux-ci, nous vivons à une période ou des mouvements populistes font usage de discours mono-nationaux et invitent leurs militants à rallier des projets politiques d’une autre ère. En outre des gouvernements centraux évoluant au sein de démocraties multinationales se révèlent être parfois plus unitariste que fédéraliste. De plus, en prenant la mesure de récents développements politiques et économiques, l’inscription de la diversité, prise dans son sens large, est souvent vue avec suspicion et est présentée tant par des acteurs de premier plan que par des politiques marginaux, comme étant contraire au plein accomplissement d’une véritable démocratie fonctionnelle.

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*Ouvrage en anglais.

Nouvel ouvrage d’Anne Legaré

Voici le nouvel ouvrage d’Anne Legaré (professeure retraitée du Département de science politique de l’UQAM), « Le Québec, une nation imaginaire ».


Résumé

Intellectuelle engagée et militante, Anne Legaré rassemble ici des textes sur la souveraineté du Québec qu’elle a publiés au cours de sa longue carrière et interpelle le mouvement souverainiste sur des enjeux non résolus de sa démarche actuelle.

Revisités et commentés par l’auteure, ces écrits offrent à la fois des analyses fines et des réflexions sur le mode de l’essai, dans une perspective ouverte sur l’avenir. Ils portent notamment sur le rôle du fédéralisme dans la formation de l’identité, les conceptions de la nation caractéristiques d’un mouvement de libération moderne ainsi que sur l’influence des relations internationales du Québec sur les représentations identitaires de ses citoyens.

Avec ses interrogations brûlantes d’actualité, ce livre est le fruit d’un engagement passionné, appuyé sur une vision de l’histoire, celle de citoyens éclairés, volontaires, mus par le désir d’émancipation d’un peuple francophone dans un monde où le sujet démocratique est en perdition.

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Nos étudiant.e.s publient !

Nos étudiant.e.s publient !

Doctorante au Département de science politique de l’UQAM, Priscyll Anctil Avoine et Anne-Marie Veillette (ancienne étudiante à la maîtrise en science politique et doctorante à l’INRS) se sont alliées pour écrire le chapitre : « Women’s Resistance in Violent Settings : Infrapolitical Stratégies in Brazil and Colombia » qui se trouve dans l’ouvrage «Re-writing Woman as Victims : From Theory to Practice ».

Pour plus d’informations, c’est ici.


Numéro spécial consacré à la Catalogne

Alain-G. Gagnon, professeur au Département de science politique de l’Université du Québec à Montréal, présente son article dans une publication d’un Numéro spécial  consacré à la Catalogne : «Discourses, actors and citizens in the communicative construction of conflicts: The Catalan case», qu’il co-signe avec les auteures Marta Montagut et Carlota M Moragas-Fernández.

L’éditorial apparaît dans le volume 11, numéro 2 du « Catalan journal of Communication & Cultural Studies », d’octobre 2019. La langue d’origine de l’éditorial est l’anglais.

En voici un résumé:

Le conflit politique catalan actuel est l’occasion d’étudier comment un cas particulier reflète la dynamique établie entre acteurs politiques, médias et citoyens dans la sphère publique. Dans ce contexte, la période qui s’étend du 9 novembre 2014 au 1er octobre 2017 a connu une escalade entre les acteurs politiques favorables à l’indépendance et ceux qui s’y opposent conduisant à un scénario de polarisation intense, accompagné d’une crise profonde de légitimation politique.

Pour consulter l’article, c’est ici.


Département de science politique

Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

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