Publications

« Orient-Occident, écrits politiques dispersés »

Nouvelle parution des écrits de Thierry Hentsch, jadis enseignant au sein du département de science politique de l’Université du Québec à Montréal.

Ce magnifique recueil qui rend hommage aux mots de M. Thierry Hentsch.

Présenté et réunis par Nathalie Fortin et Georges Leroux.

Nathalie Fortin est docteure en littérature française et éditrice.

Georges Leroux est professeur émérite au Département de philosophie de l’Université du Québec à Montréal.

RÉSUMÉ

Près de quinze ans après la mort de Thierry Hentsch, son héritage intellectuel est toujours vivant. Revenir à son oeuvre, c’est non seulement mesurer son influence, mais c’est aussi tenter d’éclairer la manière dont l’époque a imprégné sa pensée et orienté sa vie. 

En plus de ses grands livres − L’Orient imaginaire (1988) Raconter et mourir (2002) et Le temps aboli (2005) −, il laisse, échelonnés sur plus de trente années de réflexion, des dizaines d’écrits politiques sur les rapports de l’Occident avec l’Orient, cet autre toujours figé dans le stéréotype. Cette anthologie, qui présente vingt études marquantes, suit l’évolution de la pensée de l’auteur. Toujours attentif à l’événement, celui-ci cherche autant les constances, les repères et les impasses que les ouvertures au dialogue. Ses textes nous mettent en présence d’un désarroi que, toujours conscient de ses limites, il n’a pu ignorer et avec lequel il a dû continuer à vivre et à réfléchir. C’est cette inquiétude, faite de rigueur, de lucidité et d’authenticité, qui est ici mise en avant.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site web des Presses de l’Université de Montréal

Lancement en librairie le 17 septembre 2019!

« Nous n’irons plus aux urnes, plaidoyer pour l’abstention »

Francis Dupuis-Déri, professeur à l’UQAM, signe son nouvel ouvrage :

« Nous n’irons plus aux urnes, plaidoyer pour l’abstention »

qui sera disponible en librairie dès le 3 octobre 2019.

RÉSUMÉ

Voter ou ne pas voter, telle est la question qu’on n’ose pas poser dans nos régimes parlementaires, où les élections sont des rituels sacrés. En défendant la légitimité de l’abstention, cet essai attaque de front la conviction selon laquelle le vote serait un devoir, et le refus de voter une dangereuse hérésie. Bien plus qu’une simple apologie de l’abstention, cet ouvrage propose ainsi une critique radicale du système électoral.

En plus de rappeler les raisons qu’évoquent des abstentionnistes issus de toutes les couches de la société, l’auteur décrit les stratégies souvent amusantes imaginées pour subvertir le jeu électoral : appel au boycott ou au vote nul, candidatures loufoques et satiriques de plantes, d’animaux, d’humoristes, de punks ou de gnomes anarchistes. Cette galerie des figures de la résistance au vote révèle également les nombreux et puissants mécanismes d’autodéfense du système électoral, qui réussit toujours à imposer ses propres règles, même aux plus contestataires. Aussi, l’abstention n’est féconde que si elle va de pair avec un engagement et des mobilisations autonomes, populaires et solidaires.

Site web

« Les puissants à l’assaut de la culture »

Voici un nouvel ouvrage qui a été crée sous la direction de Alexandre Bohas. Ce recueil contient un postface de Judith Trunkos et de Philip G. Cerny.

RÉSUMÉ

Les sphères de la culture sont devenues incontournables pour comprendre les stratégies de puissance des industries culturelles et des gouvernements. Si l’essentiel de l’activité internationale en matière culturelle provenait de l’Amérique, ce temps est révolu. Aujourd’hui, on assiste à une démultiplication des acteurs privés et publics et de leurs coalitions transnationales, tandis que le numérique prend une place prépondérante dans les luttes hégémoniques. D’une part, les pays émergents ont poursuivi une politique de développement culturel réussie. D’autre part, les géants du web (GAFAM) ont investi l’audiovisuel. Sans régulation, ces nouveaux acteurs rivalisent avec les puissances établies pour concentrer une part de soft power.

Alexandre Bohas est professeur d’affaires internationales à l’ESSCA École de management et chercheur associé à Aix-Marseille Université. Spécialiste des industries culturelles, il analyse les stratégies de puissance transnationale à l’oeuvre dans la mondialisation.

Des chercheurs de l’UQAM se sont également impliqué au sein de cet ouvrage, Michèle Rioux et Destiny Tchéhouali.

Relations internationales, théories et concepts

Voici la toute nouvelle édition de « Relations internationales, théories et concepts » par Athéna Édition, revue et augmentée.

Sous la direction de Alex Macleod et Philippe Bonditti.

RÉSUMÉ

Fruit d’une collaboration franco-québécoise, cette quatrième édition revue et augmentée de Relations internationales. Théories et concepts offre près de soixante-dix nouvelles entrées qui reflètent l’évolution de la discipline et de son lexique au cours des dernières années.

On y trouvera aussi une bibliographie mise à jour, et plus de 1500 références supplémentaires par rapport aux précédentes éditions.

Les objectifs de l’ouvrage sont restés inchangés. Plutôt que de proposer des définitions stables pour chacune de ses entrées, ce dictionnaire cherche plutôt à faire connaître les débats et les controverses qui entourent les idées et les concepts du champ d’études des Relations internationales. Il contient également un lexique anglais-français de tous les termes proposés pour faciliter la lecture de textes dont la traduction française n’est pas encore disponible.

LES DIRECTEURS

Alex Macleod est professeur associé au département de science politique de l’Université du Québec à Montréal.

Philippe Bonditti est Maître de conférences en sciences politiques à l’École européenne de sciences politiques et sociales de l’Institut catholique de Lille (ESPOL-ICL) et chercheur associé au LabToP-Cresppa-CNRS-Paris8.
Read more at http://www.athenaeditions.net/pages/nouveautes/relations-internationales-4e-editions.html#aK2421L5sEsEHhcK.99

Maintenant en librairie !

www.athenaeditions.net | www.facebook.com/athenaeditions

Fédéralisme et Sécession | Alain-G. Gagnon

Jorge Cagiao y Conde et Alain-G. Gagnon
Peter Lang, 2019.

Résumé

La question controversée de la sécession retient peu l’attention des spécialistes du fédéralisme. Les meilleures études fédérales soit l’éludent, soit l’évacuent en quelques lignes. Pourtant, la problématique de la sécession est bien présente dans l’histoire des fédérations. Cet ouvrage est l’un des premiers à explorer le lien complexe entre fédéralisme et sécession. Tout en reconnaissant le potentiel de ce système politique à gérer sous un même gouvernement et d’une manière équilibrée et relativement harmonieuse les relations entre États, peuples, nations ou territoires différents, les auteurs relèvent les risques d’échec de l’idée fédérale dans les contextes politiques où le principe de la souveraineté partagée est mis à mal. Si plusieurs histoires à succès (les États-Unis, la Suisse, l’Allemagne, etc.) peuvent être identifiées, permettant ainsi de souligner les mérites de la formule fédérale, il ne faut pas toutefois taire ses échecs (l’ex-Yougoslavie, ou plus récemment le Brexit), ou ses demi-échecs. Considérant ainsi les turbulences qu’ont dû traverser ces dernières années des systèmes dévolutifs (Royaume-Uni avec l’Écosse, l’Espagne avec la Catalogne) ou fédératifs (Canada avec le Québec), cet ouvrage dresse un portrait nuancé de la question et pose les bases en vue d’un questionnement du legs encore trop fragile des grands penseurs de la pensée fédérale.

Pour vous procurer Fédéralisme et Sécession.


Gagnon, Alain-G.

Co-directeur de l’axe de recherche: Nations et Diversité (Axe I)
Professeur au département de science politique de l’Université du Québec à Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en Études québécoises et canadiennes.

Page institutionnelle d’Alain-G. Gagnon

Spécialités

Alain-G. Gagnon se spécialise dans les études comparées portant sur le fédéralisme, le nationalisme et la citoyenneté avec une attention particulière à la dynamique Québec-Canada.

Formation académique

  • Doctorat, Carleton University (Ottawa)
  • M.A., Simon Fraser University (Vancouver)
  • B.A., Université du Québec à Rimouski

Pour en savoir plus sur la Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes CRÉQC,cliquez ici. 

Publication d’un livre dirigé par Julián Durazo Herrmann aux Presses de l’Université Laval

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 Ce collectif d’auteurs met en commun des visions complémentaires sur les changements politiques, sociaux et économiques du « virage à gauche » en Amérique latine.

 Au début du XXIe siècle, la « vague de gauche » en Amérique Latine a suscité de nombreuses expectatives sociales et politiques. Vingt ans plus tard, un bilan s’impose. Nous examinons l’effet des politiques des gauches sur l’espace public et, ce faisant, sur la démocratie dans toutes ses dimensions. À partir d’une perspective multidisciplinaire, nous nous intéressons à la façon dont les gouvernements, les partis politiques et les organisations sociales ont contribué à élargir ou rétrécir les espaces publics, que ce soit par les voies formelles (le droit) ou informelles (le clientélisme). Notre référence aux gauches, au pluriel, nous permet d’aborder ces dynamiques dans toute leur diversité. Nous étudions des cas classiques où la gauche a pris le pouvoir, de l’Argentine au Venezuela, en passant par la Bolivie, le Brésil et l’Équateur, mais aussi ceux, moins connus, où la gauche était dans l’opposition, comme au Mexique et au Pérou. 

JULIÁN DURAZO HERRMANN est professeur de politique comparée à l’Université du Québec à Montréal et président de l’Association canadienne d’études latino-américaines et des Caraïbes. Ses recherches portent sur la politique subnationale en Amérique latine, le rôle des médias en politique et les problèmes des consolidations démocratiques à partir d’une analyse des rapports État-société. Présentement, il étudie les cas spécifiques de Bahia, au Brésil, et de Veracruz, au Mexique. 

Romain Lecler publie son nouveau livre intitulé « Une contre-mondialisation audiovisuelle ou comment la France exporte la diversité culturelle » aux Sorbonne Université Presses.

Toutes nos félicitations !

Résumé :

La réussite de CNN International, le succès financier croissant des blockbusters d’Hollywood à l’étranger ou la diffusion des séries américaines sur les télévisions du monde entier : ces phénomènes ont incité à parler, dès les années 1980, d’une mondialisation audiovisuelle. Celle-ci est sans conteste dominée par les entreprises américaines. Mais des diplomates français ont réagi et initié très tôt une politique de « contre-mondialisation » audiovisuelle qui perdure jusqu’à aujourd’hui.

Plusieurs chaînes de télévision transnationales, à commencer par TV5 en 1984, ont alors vu le jour. Une cinquantaine de spécialistes de la télévision et du cinéma sont apparus dans les ambassades françaises – expérience qu’aucun autre pays étranger n’a imitée. Le soutien aux exportations de cinéma et de télévision a aussi permis de mobiliser durablement les professionnels français de l’audiovisuel.

Face à la domination américaine, cette politique de contre-mondialisation a misé sur la diplomatie de la diversité culturelle plutôt que sur le box officeinternational. Elle s’est tournée vers d’autres pays dominés dans la mondialisation audiovisuelle, comme les pays francophones, associés àTV5, ou les pays dits « du Sud », dont les cinéastes sont accompagnés par les professionnels français du scenario jusqu’aux salles d’art et d’essai, en passant par le festival de Cannes. Asghar Farhadi, Abderrahmane Sissako, Jia Zhangke, Rithy Panh, incarnent, avec bien d’autres, un « cinéma du monde » qui puise ses racines en France.Paragraph

Menée sur quatre continents, cheminant des bureaux du ministère des Affaires étrangères jusqu’aux marchés audiovisuels cannois, cette enquête s’appuie sur plusieurs dizaines d’entretiens avec des diplomates, des dirigeants de chaînes et des exportateurs de cinéma et de télévision. Elle raconte l’invention de cette politique française originale et méconnue, au  moment même où sa pérennité semble menacée par Netflix et les géants du numérique

Romain Lecler est professeur de politiques mondiales au département de Science politique de l’université du Québec à Montréal. Il est l’auteur de Sociologie de la mondialisation (Paris, La Découverte, 2013) et a coordonné le Guide de l’enquête globale en sciences sociales (Paris, CNRS éditions, 2015). Il a publié de nombreux articles sur la mondialisation audiovisuelle, la diplomatie culturelle, les marchés internationaux, les télévisions internationales et le cinéma du monde.

Antiféminismes et masculinismes d’hier et d’aujourd’hui | Francis Dupuis-Déri

Christine Bard

Mélissa Blais

Francis Dupuis-Déri

Collection: Hors collection

Discipline: Société

Catégorie: Livre numérique

Date de parution: 06/03/2019

L’antiféminisme n’est pas une tare du passé. En ont récemment témoigné le « Printemps des pères », la « Manif pour tous », l’opposition à la « théorie du genre » ou encore, de manière tragique, l’attentat, à Toronto, d’un homme se réclamant du mouvement des « célibataires involontaires ». Ces phénomènes, pour être compris et combattus, doivent aujourd’hui être situés dans une perspective historique.

En analysant différentes expressions de l’antiféminisme depuis le XIXe siècle, dont celui porté par des femmes, les auteurs réunis autour de Christine Bard démontrent la vitalité historique du combat contre les droits des femmes et ses divers points de contact avec l’homophobie et le racisme. Une attention particulière est portée aux controverses provoquées par le masculinisme, volontiers victimaire, au sujet des « droits des pères » et des violences entre les sexes.

L’ensemble constitue une réponse inédite et nécessaire à un phénomène en pleine expansion.

L’ANARCHO-INDIGÉNISME | Francis Dupuis-Déri et Benjamin Pillet

CLIFTON ARIWAKEHTE NICHOLASFREDA HUSONGORD HILLJ. KĒHAULANIKAUANUIROXANNE DUNBAR-ORTIZTOGHESTIYVÉRONIQUE HÉBERT

  • Entretiens réunis et présentés par Francis Dupuis-Déri et Benjamin Pillet

Collection : Instinct de liberté

208 pages

Parution en Amérique du Nord : 11 avril 2019

Parution en Europe : 16 mai 2019

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Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

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