• Pourquoi choisir la science politique à l'UQAM

Publications

Nouveau numéro de Revista Lüvo ; « Voix de la terre: écologies féministes »

C’est avec un immense plaisir que nous vous présentons le vol. 8 n° 1 de la Revista Lüvo (ISSN: 2665-2005)une publication semestrielle de la Fundación Lüvo.

Cette édition, Voix de la terre: écologies féministes, aborde des réflexions, des critiques, des récits et des expériences autour des écologies féministes et des voix qui s’élèvent à partir de différentes corpo-géographies globales pour défendre la terre.

Le numéro présente également un entretien exclusif avec le chercheur et activiste Ashish Kothari sur la situation des luttes socio-écologiques en Inde.

Couverture : @michelle_ejm

Les quatre temps de l’interculturalisme au Québec

Nouvel article écrit par nos étudiants Guillaume Lamy et Félix Mathieu.

Publié en ligne par Cambridge University Press

Résumé

Cet article propose de montrer la transformation de l’idée d’interculturalisme au Québec de sa genèse dans les groupes communautaires montréalais des années 1960 jusqu’à son intégration dans la politique des partis au début du XXIe siècle à l’Assemblée nationale du Québec. Cette sociologie historique insiste sur la course à relais entre divers acteurs qui sont entrés en concurrence afin d’en définir le sens et les principes. L’histoire de l’idée d’interculturalisme montre en relief quatre périodes distinctes : la genèse du vocabulaire de « l’interculturel » (1963–1977), sa diffusion hors des groupes communautaires (1978–1988), la transition sémantique vers « l’interculturalisme » (1988–2006) et la polarisation politique à son sujet alors que se lèvent au Québec les controverses identitaires (2007–2018).

Pour consulter l’article : Cambridge University Press

VERS UNE POLITIQUE COMMERCIALE SOCIALEMENT RESPONSABLE

DANS UN CONTEXTE DE TENSIONS COMMERCIALES

Sous la direction de Sylvain Zini, Éric Boulanger et Michèle Rioux
Préface de Jean-Baptiste Velut 

 2021 l 320 pages 
 Hors collection 


Le contexte actuel de transformations multiples dans le monde du travail liées aux changements technologiques et climatiques ainsi qu’aux impacts de la pandémie de COVID-19 sur le commerce et la mondialisation provoque de grandes tensions au sein de nos sociétés et sur les dynamiques de la politique mondiale. La montée de ces tensions rend d’autant plus importante l’adaptation des politiques publiques et de la coopération internationale afin d’assurer le respect des droits du travail, l’élimination de la concurrence entre des systèmes de régulation du travail et une régulation adéquate des acteurs privés mondialisés. Moderniser la politique commerciale du Canada et assurer une convergence internationale vers une approche commune s’avère une trajectoire institutionnelle intéressante. 

Cet ouvrage fait état de recherches, de formations et de consultations sur le thème « Vers une politique commerciale socialement responsable : un défi au Canada et ses partenaires commerciaux ». Ces activités se sont déroulées entre 2017 et 2019 dans le cadre d’une étape de développement du projet Gouvernance globale du travail du Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) avec la participation de plusieurs experts en matière de politique commerciale. Une approche critique et constructive a permis de dégager certaines recommandations pour une meilleure prise en considération de la dimension sociale des accords commerciaux. Ce livre s’adresse aux organisations syndicales, aux organismes de la société civile, aux chercheurs postsecondaires, aux représentants des gouvernements et des organisations internationales, ainsi qu’à toute personne intéressée par l’« humanisation » des activités économiques mondiales. 

Directeurs

SYLVAIN ZINI, économiste et politologue, est membre du CEIM et chargé de cours à l’UQAM, à l’Université de Montréal et à l’Université du Québec en Outatouais (UQO).

ÉRIC BOULANGER est directeur adjoint du CEIM, codirecteur de l’Observatoire de l’Asie de l’Est (OAE) et chargé de cours au Département de science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

MICHÈLE RIOUX est professeure titulaire au Département de science politique de l’UQAM, ainsi que membre et directrice du CEIM.

Avec la collaboration de Maud Boisnard, Éric Boulanger, Hugues Brisson, Ronald Cameron, Karen Curtis, Jean Dalcé, Angelo DiCaro, Mélanie Dufour-Poirier, Robert Finbow, Gavin Fridell, Anil Hira, Paul Kellogg, Kevin Kolben, Isabelle Martin, Kelly Pike, Kristine Plouffe-Malette, Michèle Rioux, Simon-Pierre Savard-Tremblay, Heysee Verdal, Francisco F. Villanueva et Sylvain Zini. 

Source : Presses de l’Université du Québec

La guerre par d’autres moyens

Rivalités économiques et négociations commerciales au XXIe siècle

Par : Mathieu Arès, Éric Boulanger, Éric Mottet (DIR.)

Depuis la Seconde Guerre mondiale, le système commercial multilatéral a été soutenu par les idées des Lumières et une vision libérale de paix et de prospérité partagée. On l’a aussi considéré comme un frein au socialisme et au protectionnisme européens, d’abord, puis à celui des pays en voie de développement. En ce sens, on ne peut envisager la diplomatie commerciale, qui vise la constitution des règles objectives communes, sans prendre en compte les considérations géoéconomiques et géostratégiques mondiales. Sur fond de la montée en puissance de la Chine, du Brexit, des velléités protectionnistes un peu partout dans le monde, notamment aux États-Unis, et d’une économie toujours plus interdépendante, cet ouvrage fait le point sur les diverses initiatives commerciales et les stratégies de négociation nationale.

Mathieu Arès est professeur agrégé à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke.

Éric Boulanger est codirecteur de l’Observatoire de l’Asie de l’Est et chargé de cours au département de science politique à l’Université du Québec à Montréal.

Éric Mottet est professeur agrégé au département de géographie de l’Université du Québec à Montréal, codirecteur du Conseil québécois en études géopolitiques (CQEG) et chercheur au Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM).

La culture à l’ère du numérique : Plateformes, normes et politiques

Par Michèle RiouxDestiny TchéhoualiAntonios Vlassis


Résumé

Dans un contexte de convergence sectorielle entre culture, commerce et numérique (Internet et réseaux de télécommunications), l’ouvrage se fixe pour objet d’explorer les tensions entre globalisation numérique et industries culturelles. Plus spécifiquement, notre objectif est de mettre en lumière les pratiques des plateformes numériques dans le secteur culturel (audiovisuel, cinéma, musique, livre), d’analyser la cohérence des politiques culturelles dans une perspective comparative et de saisir pourquoi et comment les acteurs et leurs stratégies entendent embrasser des enjeux transversaux tels que la découvrabilité, la promotion et la protection des expressions culturelles diversifiées, le droit d’auteur et les conditions économiques et sociales des créateurs à l’ère du numérique, la coopération internationale dans le domaine culturel. à cet égard, nous visons à repenser les cadres de l’intervention publique dans le but de déboucher sur de nouvelles normes et trajectoires de gouvernance et sur de nouveaux modèles de politiques publiques en matière de culture et de numérique.

Réservez le livre ici :
http://www.presses.uliege.be/jcms/c…

Traduction de Fédéralisme et sécession

chez Peter Lang Bruxelles.

Résumé

La question controversée de la sécession retient peu l’attention des spécialistes du fédéralisme. Les meilleures études fédérales soit l’éludent, soit l’évacuent en quelques lignes. Pourtant, la problématique de la sécession est bien présente dans l’histoire des fédérations. Cet ouvrage est l’un des premiers à explorer le lien complexe entre fédéralisme et sécession. Tout en reconnaissant le potentiel de ce système politique à gérer sous un même gouvernement et d’une manière équilibrée et relativement harmonieuse les relations entre États, peuples, nations ou territoires différents, les auteurs relèvent les risques d’échec de l’idée fédérale dans les contextes politiques où le principe de la souveraineté partagée est mis à mal. Si plusieurs histoires à succès (les États-Unis, la Suisse, l’Allemagne, etc.) peuvent être identifiées, permettant ainsi de souligner les mérites de la formule fédérale, il ne faut pas toutefois taire ses échecs (l’ex-Yougoslavie, ou plus récemment le Brexit), ou ses demi-échecs. Considérant ainsi les turbulences qu’ont dû traverser ces dernières années des systèmes dévolutifs (Royaume-Uni avec l’Écosse, l’Espagne avec la Catalogne) ou fédératifs (Canada avec le Québec), cet ouvrage dresse un portrait nuancé de la question et pose les bases en vue d’un questionnement du legs encore trop fragile des grands penseurs de la pensée fédérale.

Médias et politique: des questions à partir du Brésil

Par Julián Durazo Herrmann et Eduardo da Nóbrega Monteiro

Les théories du cadrage et de mise à l’agenda proposent une agentivité importante des médias en politique et une capacité significative pour ces auteurs d’influer dans le débat public à partir du choix des enjeux et des perspectives connues de la population. Or la politique extérieure du Brésil sous le gouvernement Bolsonaro, et notamment celle envers ses voisins, par sa rupture avec la tradition et sa remise en question des acquis, remet en question le rôle politique des médias et ouvre des questions théoriques importantes qui restent en suspens.

Référence :
Julián Durazo Herrmann et Eduardo da Nóbrega Monteiro, « Mídia e Política: Perguntas a partir do Brasil », Carta FOMERCO, Fórum Universitário Mercosul (février 2021), https://www.fomerco.com.br/informativo/view?TIPO=2&ID_INFORMATIVO=180

National security entrepreneurs and the making of American foreign policy

Auteurs : Vincent Boucher, Charles-Philippe David, Karine Prémont


Résumé

Since the advent of the contemporary US national security apparatus in 1947, entrepreneurial public officials have tried to reorient the course of the nation’s foreign policy. Acting inside the National Security Council system, some principals and high-ranking officials have worked tirelessly to generate policy change and innovation on the issues they care about. These entrepreneurs attempt to set the foreign policy agenda, frame policy problems and solutions, and orient the decision-making process to convince the president and other decision makers to choose the course they advocate.

In National Security Entrepreneurs and the Making of American Foreign Policy Vincent Boucher, Charles-Philippe David, and Karine Prémont develop a new concept to study entrepreneurial behaviour among foreign policy advisers and offer the first comprehensive framework of analysis to answer this crucial question: why do some entrepreneurs succeed in guaranteeing the adoption of novel policies while others fail? They explore case studies of attempts to reorient US foreign policy waged by National Security Council entrepreneurs, examining the key factors enabling success and the main forces preventing the adoption of a preferred option: the entrepreneur’s profile, presidential leadership, major players involved in the policy formulation and decision-making processes, the national political context, and the presence or absence of significant opportunities.

By carefully analyzing significant diplomatic and military decisions of the Johnson, Nixon, Reagan, and Clinton administrations, and offering a preliminary account of contemporary national security entrepreneurship under presidents George W. Bush, Barack Obama, and Donald Trump, this book makes the case for an agent-based explanation of foreign policy change and continuity.

Source : UQAM

La réforme du mode de scrutin au Québec

Auteur : Julien Verville

Collection : Politeia


Résumé

Au Québec, le mode de scrutin employé est le scrutin majoritaire uninominal à un tour. Il s’agit de l’un des modes de scrutin reconnu comme le moins désirable puisqu’il produit de fortes distorsions électorales et cause à l’occasion des anomalies dans les résultats électoraux. Depuis 1970, le Parti québécois et le Parti libéral du Québec se sont engagés à plusieurs reprises à réformer le mode de scrutin. S’alternant au pouvoir sans partage depuis plus de 40 ans, ces deux partis ont eu quelques occasions de mettre en place les réformes électorales promises, mais n’ont pas agi sur cette question. En 2018, une page s’est tournée dans le système partisan québécois et un nouveau gouvernement de la Coalition Avenir Québec fut élu. Le premier ministre, François Legault, a lui aussi promis de réformer le mode de scrutin ; un engagement réitéré à maintes occasions.

Le débat sur la question est bien relancé et le présent ouvrage arrive à point pour participer à la discussion collective. Proposant une analyse théorique, empirique et normative, ce livre veut expliquer pourquoi les gouvernements québécois n’ont pas réformé le mode de scrutin jusqu’à maintenant et souhaite mettre en lumière les obstacles auxquels risque de faire face cette réforme au sein du gouvernement. Présentant plusieurs données qui n’avaient pas été publiées à ce jour, cet ouvrage s’appuie entre autres sur des entretiens avec des responsables politiques et sur les délibérations du Conseil des ministres.

Pour plusieurs citoyens, le mode de scrutin demeure une institution invisible, dont ils connaissent peu les mécanismes. Toutefois, il importe de s’y intéresser puisqu’il joue un rôle politique central dans une démocratie représentative en permettant de relier les préférences de la population aux choix politiques des gouvernements. En lisant cet ouvrage, tous pourront comprendre les aboutissants de cette réforme s’ils veulent la voir se concrétiser au Québec.

Source : UQAM

Cinquante déclinaisons de fédéralisme, Théorie, enjeux et études de cas

Sous la direction de : Félix Mathieu , Dave Guénette , Alain-G. Gagnon

Collection : Politeia


Résumé

Alors que plus de 40 % de la population mondiale vit au sein d’États fédéraux et qu’on ne compte plus le nombre d’États unitaires ayant intégré une certaine dose de fédéralisme à leur schème de gouvernance, il importe, plus que jamais, de mieux comprendre les multiples ressorts du fédéralisme et ses impacts sur la manière dont les démocraties et les peuples vivent la modernité politique. Adoptant une posture résolument multidisciplinaire (science politique, droit, philosophie, histoire, sociologie, économie), cet ouvrage scientifique rassemble cinquante brèves contributions de spécialistes internationaux jetant un nouvel éclairage sur l’état du fédéralisme et des fédérations.

Cinquante déclinaisons de fédéralisme : théories, enjeux et études de cas propose un apport d’une grande ampleur, en langue française, tout en se voulant le plus exhaustif possible. Il s’agit d’un ouvrage de référence qui expose clairement les concepts que les chercheurs en études fédérales mobilisent, les cadres d’analyse qu’ils emploient, ainsi que les spécificités sociopolitiques qu’on observe dans les diverses structures fédérales existantes. Ce livre comprend également un glossaire constitué de cinquante notions clés, toutes définies de manière simple et usuelle. Ainsi, faisant le point sur les débats contemporains, il a pour vocation d’initier les étudiants, les décideurs et le grand public à ce champ d’études en pleine effervescence.

Source : Presses de l’Université du Québec

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Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

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