Auteur : Bernard, Jean-François

Remise des Bourses-stages Banque Scotia-IEIM 2024, précédée d’une conférence de Christine St-Pierre

L’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) a le plaisir de vous convier à la remise des Bourses-stages Banque Scotia-IEIM 2024, qui aura lieu jeudi le 25 avril 2024, de 17h00 à 18h30, à l’Espace Quartier Latin de l’UQAM (1280, rue Saint-Denis, Montréal).

Inscription obligatoire (en personne, places limitées)

Inscription obligatoire (webinaire en ligne)

Cet important rendez-vous annuel permettra de souligner l’excellence de la relève en recherche en études internationales à l’UQAM, grâce à l’important appui financier de la Banque Scotia. La liste des récipiendaires 2024 est disponible ici.

La remise des prix sera précédée d’une conférence intitulée « L’UNESCO et la diplomatie culturelle québécoise à l’ère du numérique ». Nous aurons le plaisir d’accueillir Christine St-Pierre, ex-journaliste et politicienne québécoise, fellow de l’IEIM, à titre de conférencière invitée. Mme St-Pierre a notamment occupé les fonctions de ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine (2007-2012) et de ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec (2014-2018). Sa présentation portera sur l’importance pour le Québec de sa représentation à l’UNESCO dans la foulée de la publication du rapport sur la découvrabilité des contenus culturels intitulé « La souveraineté culturelle du Québec à l’ère du numérique ».

Destiny Tchéhouali, professeur au Département de communication sociale et publique de l’UQAM et titulaire de la Chaire UNESCO en communication et technologies pour le développement, se joindra aussi à la conversation à titre de discutant.

L’événement est gratuit et s’adresse tant à la communauté universitaire qu’au grand public. Il sera suivi d’un léger cocktail.

Inscription obligatoire (en personne, places limitées)

Inscription obligatoire (en ligne)

Information : ieim@uqam.ca

Contexte
Dans un monde où les frontières traditionnelles s’affaiblissent et où la technologie transcende les barrières physiques, la diplomatie culturelle revêt une importance accrue. L’avènement des technologies numériques a révolutionné la façon dont les cultures interagissent, se partagent et surtout se préservent. Dans cette dynamique, le Québec se trouve à la croisée des chemins, naviguant entre son identité culturelle distincte et son engagement envers le Canada et la communauté internationale.

Des données publiées en 2022 par l’Observatoire de la culture et des communications de l’Institut de la statistique du Québec, indiquent que seulement 8 % des 10 000 chansons les plus écoutées par la population québécoise sont en français.

Face à cette menace qui plane sur la culture québécoise à l’ère du numérique, un rapport du Comité-conseil sur la découvrabilité des contenus culturels, publié en janvier 2024, a recommandé la mise sur pied par le Québec d’une stratégie de coopération internationale et avec le fédéral. Ce rapport précise que la question de la découvrabilité des contenus culturels québécois est un combat que le Québec ne peut mener seul.

En effet, la Convention de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles reconnait la responsabilité qui revient aux États de protéger et de promouvoir leur diversité culturelle. Ce qui pourrait légitimer la mise en place de politiques internationales du Québec dans l’optique de promouvoir et de protéger sa culture à l’ère du numérique.

Cet évènement explorera donc les mécanismes par lesquels l’UNESCO et la diplomatie culturelle québécoise s’entrelacent dans cette ère numérique, mettant en lumière les défis, les opportunités et les implications pour la préservation et la promotion de la culture québécoise à la fois sur son territoire et sur la scène mondiale.

« Benoît Pelletier, une vie consacrée au service public et au bien commun », un hommage signé par Alain-G. Gagnon

Le 30 mars 2024 est une journée d’une grande tristesse avec le décès de notre collègue juriste Benoît Pelletier dont la contribution à la vie politique du Québec a été d’une très grande portée. Nous nous souviendrons de lui entre autres pour sa générosité intellectuelle, son engagement social et sa défense des choix politiques et sociaux du Québec. Nos condoléances à toute sa famille et à ses proches.

J’ai suivi avec grand intérêt, admiration même, la carrière de Benoît Pelletier depuis mes années d’enseignement à Carleton University. J’ai aussi eu le privilège d’échanger avec Benoît d’enjeux constitutionnels et de politique québécoise et canadienne lors des différentes rondes de négociations constitutionnelles (Projet d’entente du lac Meech, Projet d’entente de Charlottetown, l’Union sociale canadienne) au cours de la période s’étendant de 1989 à 2003. Puis, de 2003 à 2008, au cours de ses différents mandats en tant que ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes et aux Affaires autochtones de même lorsqu’il a été ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques et de la Francophonie canadienne au sein du gouvernement du Québec. J’ai pu le voir à l’œuvre en tant que ministre et compter sur sa participation à plusieurs événements universitaires tenus dans le cadre des activités de la Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes à l’UQAM. Je veux mettre évidence par la voie de ce témoignage aujourd’hui trois aspects de son œuvre. Il s’agit de ses éclairages sur les enjeux de politique constitutionnelle, les études québécoises et canadiennes et les études fédérales.

Les enjeux de politique constitutionnelle

Il importe de souligner que les contributions de Benoît au mieux-être de la société québécoise s’appuient sur une formation universitaire hors du commun. Il a complété deux doctorats en droit. Un premier qu’il a fait à l’Université de Paris 1 (Panthéon-Sorbonne, 1996) et un deuxième qu’il a complété à Aix-Marseille (2000). Au moment de recevoir son doctorat de Paris 1, il publiait en 1996 chez Carswell, un livre d’une grande valeur traitant de La modification constitutionnelle au Canada. Cette publication, portant sur le droit constitutionnel, contribue à faire en sorte que Benoît s’est rapidement trouvé au cœur des débats juridiques, politiques et universitaires puisqu’au même moment le gouvernement fédéral, dirigé par le premier ministre Jean Chrétien, faisait adopter la Loi concernant les modifications constitutionnelles reconnaissant un droit de veto au Québec, à l’Ontario, à la Colombie-Britannique, de même que deux provinces de l’Atlantique ou de l’Ouest canadien.

Benoît deviendra rapidement un incontournable auprès de ses collègues juristes et politistes de même qu’auprès des diverses familles politiques. Très conséquent avec ses études doctorales, il appuya le renouvellement de la constitution en optant pour la voie de la modification constitutionnelle plutôt que de militer pour le retrait du Québec de la fédération canadienne. Élu en 1998 à l’Assemblée nationale, il héritera du dossier constitutionnel et présidera de 1999 à 2001 le comité spécial du Parti libéral sur l’avenir politique et constitutionnel. Cela l’amènera à rédiger un texte de nature constitutionnelle de très grande valeur Un projet pour le Québec : Affirmation, autonomie et leadership (2001). Un peu à l’image du Livre beige de Claude Ryan, ce document est rapidement devenu la position constitutionnelle du Parti libéral du Québec – et des gouvernements Charest, et Couillard) et a, dans les faits, identifié les grandes orientations constitutionnelles du gouvernement du Québec de 2003 jusqu’à ce jour. Puisque même si le Parti libéral n’est plus au pouvoir, les gouvernements qui se sont relayés à Québec ont tous misé sur les principes sous-tendant la vision de Benoît Pelletier en matière constitutionnelle. On peut simplement (re)lire la politique constitutionnelle avalisée par le gouvernement caquiste de François Legault, Québécois, notre façon d’être canadiens : politique d’affirmation du Québec et de relations canadiennes (2017) pour le constater.

L’apport de Benoît aux débats publics est remarquable de même que sa contribution au développement d’une véritable école de pensée québécoise dans le domaine des études constitutionnelles. Dans le sillon des travaux de Benoît Pelletier, on a vu poindre de nombreuses recherches universitaires qui s’en sont fortement inspirés. Viennent tout de suite à l’esprit les travaux des juristes Patrick Taillon (Université Laval), Noura Karazivan (Université de Montréal), Johanne Poirier (Université McGill), Hugo Cyr (ÉNAP), et des politologues François Rocher et Linda Cardinal (Université d’Ottawa) Guy Laforest (Université Laval), Frédéric Boily (Université de l’Alberta) et chez les plus jeunes, Félix Mathieu (Université de Winnipeg) et Dave Guénette (Université de Sherbrooke).

Les études québécoises et canadiennes

Il en va de même dans le champ des études québécoises et canadiennes. Une certaine idée du Québec : parcours d’un fédéraliste. De la réflexion à l’action (Presses de l’Université Laval, 2010, 624 pages) constitue l’œuvre la plus achevée de Benoît dans le domaine des études canadiennes. Ce livre s’est imposé pour plusieurs raisons. Il s’agit en fait d’une analyse politique approfondie des changements à réaliser afin de garantir l’avenir du Québec. Tout y passe : le rôle du Québec sur la scène internationale, la francophonie internationale, les enjeux de déséquilibre fiscal, une Constitution pour le Québec, les relations à repenser avec les nations autochtones, la transformation du modèle québécois, l’éternelle réforme constitutionnelle, la réforme du mode de scrutin, la question du vivre ensemble et la laïcité. Pour chacun de ces enjeux, la contribution de Benoît est tellement importante qu’il est de tous les débats de société.

Nombreux ont été les colloques qui ont été organisés à la suite de la publication de Une certaine idée du Québec. Sans que Benoît ne participe à chacun de ces événements, le travail qu’il avait réalisé en amont y était. Je pense ici au colloque, tenu à l’UQAM en 2018, La pensée fédéraliste contemporaine au Québec : perspectives historiques, l’apport scientifique de Benoît traverse les dix-neuf chapitres que le livre contient. Mon plus récent livre, Le choc des légitimités s’inspire tout autant des travaux de Benoît et en particulier de sa sensibilité à l’endroit des revendications autochtones et de sa façon de penser le vivre ensemble au Québec et au Canada.

Je me dois aussi de relever le rôle qu’il a exercé lors de la tenue, en 2012, du colloque soulignant le 30e anniversaire du rapatriement de la constitution. Ce colloque a mené, avec l’appui de François Rocher, à la publication d’un collectif phare établissant que le rapatriement avait eu des conséquences énormes pour le Québec à la suite de la décision du gouvernement central et des représentants des provinces hors Québec d’imposer un nouvel ordre constitutionnel à l’encontre de la volonté des élu.e.s de l’Assemblée nationale du Québec. Les répercussions de ce rapatriement se font encore sentir et d’autres colloques universitaires se tiendront en 2024 et 2025 pour mesurer encore les répercussions des changements constitutionnels. À chacun de ces événements, l’apport scientifique indéniable de la pensée de Benoît est une constante.

Les études fédérales

Je partage avec Benoît l’idée de voir les fondements de la fédération canadienne comme étant l’expression d’une tradition pactiste. Cette tradition s’alimente à trois sources du constitutionnalisme libéral : la continuité historique, le consentement et la réciprocité. Ces trois sources de légitimité constituent la base même d’une société démocratique et libre au sein de laquelle le pouvoir vient de ses nations constitutives. Ici encore les travaux scientifiques de Benoît ont eu un impact dans de nombreuses aires linguistiques. Je pense immédiatement à son étude portant sur l’avenir du Québec au sein de la fédération canadienne qui a été traduite en anglais, en catalan, en espagnol, en portugais et en allemand. Au fondement même de son analyse, on retrouve des considérations éthiques essentielles au maintien de la stabilité politique dont la quête d’équilibre, la dignité et l’hospitalité. Les chercheurs en études fédérales ont eu tôt fait d’adopter ces considérations éthiques comme guide au moment de proposer des réformes constitutionnelles.

Dans le vaste domaine des études fédérales, les travaux de Benoît ont été abondamment et très favorablement cités par les auteurs au cœur de ce domaine de recherche. Parmi ceux-ci, le regretté Michael Burgess est sans doute celui qui s’en est le plus inspiré dans ses publications portant sur l’esprit fédéral (In Search of the Federal Spirit : New Theoretical and Empirical Perspectives in Comparative Perspectives, Oxford University Press). Il en va de même pour mes collègues juristes Johanne Poirier et Eugénie Brouillet et chez mes collègues politistes Guy Laforest, François Rocher, Keith Banting.

Pour chacun de ces trois champs de recherche (études constitutionnelles, études québécoises et canadiennes et études fédérales), la contribution de Benoît Pelletier est d’une grande richesse. Le professeur Pelletier ne s’est pas satisfait d’analyser le contexte et d’identifier les acteurs. Il a voulu transformer l’ordre des choses et imaginer les réformes essentielles au devenir de fédérations plus justes, plus équitables et plus démocratiques. Il en a fait une carrière riche et inspirante mais aussi un projet de vie consacrée au bien commun.

À nous maintenant de poursuivre son œuvre inestimable,

Alain-G. Gagnon,
Professeur titulaire, département de science politique
Directeur, Centre d’analyse politique : Constitution et fédéralisme
Université du Québec à Montréal

L’AECSSPD annonce la programmation du Colloque 2023-2024 : Légitimité, autorité et révolution

Le colloque 2023-2024 de l'Association étudiante des cycles supérieurs en science politique et droit (AECSSPD) vise à étudier ce qui (re)produit la légitimité et l’autorité politique, mais aussi ce qui la conteste et ce qui la transforme. Il sera l’occasion d’explorer la façon dont la domination et l’exploitation se matérialisent dans les sociétés à travers la culture dominante, les institutions ou les capacités matérielles.

Toutes personnes intéressées peuvent venir assister aux différents panels!

Date
29 et 30 avril 2024

Endroit
Salle des Boiseries (J-2805), UQAM

> Informations et programmation
> Consulter l'événement Facebook

Parution à venir de la cinquième édition de « Canadian Parties in Transition »

La cinquième édition de l’ouvrage Canadian Parties in Transition paraîtra au mois d’octobre prochain dans les Presses de l’Université de Toronto.

Plusieurs chercheuses et chercheurs membres de la Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes (CREQC) et du Centre d’analyse politique : Constitution et fédéralisme (CAP-CF) contribuent à cet ouvrage collectif dirigé par Alain-G. Gagnon et Brian Tanguay.

Pour précommander l’ouvrage : University of Toronto Press

« Le choc des légitimités » – Parution de la version italienne

Auteur
Alain-G. Gagnon

Publication
Edizioni scientifiche italiane

Description
Le présent volume complète la trilogie ouverte par la publication, en 2007, de La raison du plus fort : plaidoyer pour le fédéralisme multinational (Prix Josep Maria Vilaseca i Marcet) et poursuivie, en 2011, avec L’âge des incertitudes : essais sur le fédéralisme et la diversité nationale (finaliste du Prix Donald-Smiley), les deux traduits en différentes langues. Inspiré par des ouvrages sur les Premiers peuples et les nations minoritaires dans des contextes démocratiques, Le choc des légitimités encadre les relations entre majorités et minorités sous un nouvel angle, en tenant compte des avancées théoriques des études sur le fédéralisme et le nationalisme contemporain.

Pour commander l’ouvrage : Edizioni scientifiche italiane

Conférence de la GSCMF : « Administrative Violence in Immigration Law »

*Conférence-midi bimodale en anglais organisée par la Chaire de recherche du Canada sur la gouvernance sécuritaire des corps, la mobilité et les frontières (GSCMF) – Anne-Marie D’Aoust (titulaire) en partenariat avec la Chaire Raoul-Dandurand avec l’appui du Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ).

Une conférence de
Stephen Lee, University of California, Irvine School of Law

Date et heure
Le jeudi 4 avril 2024, de 12h30 à 14h

Endroit
Local R-3680, Pavillon des sciences de la gestion (UQAM) et sur Zoom

> Informations et inscription
> Événement Facebook

Cours d'été au DSP : Université d’été sous les baobabs

Penser les Afriques autrement 
Innovations sociales et défis du développement

- 6 au 18 mai 2024 -

Présentation

L’Université d’été sous les baobabs s’adresse aux étudiant.e.s inscrits au baccalauréat dans des programmes en sciences humaines ou sociales de l’UQAM. Elle leur offre la possibilité de suivre un cours facultaire reconnu dans les programmes universitaires. Elle est conduite par Issiaka Mandé, professeur au Département de science politique de l’UQAM avec l’encadrement du Service des relations internationales.

L’Université d’été sous les baobabs, se déroulera à Abidjan du 6 au 18 mai 2024. Les thèmes enseignés avec les collègues de Côte d’Ivoire portent sur les transformations sociales, politiques, économiques et culturelles qui caractérisent les sociétés africaines postcoloniales. Ces transformations seront abordées en lien avec les problématiques contemporaines auxquelles ces sociétés sont confrontées, les défis posés par l’intégration régionale et la mondialisation, les conjonctures intérieures et étrangères ainsi que le poids des héritages et de la longue durée africaine.

Descriptif

POL590A Penser les Afriques, Pensées d’Afrique
L’Université d’été sous les baobabs comportera des conférences et des cours magistraux, des activités de terrain avec observation, des causeries-débat et autres formes de discussion, des visites pédagogiques, mais aussi culturelles et touristiques. Les conférences seront données par des chercheurs en Afrique (politologues, sociologues, anthropologues, historiens et démographes). Par ailleurs, les étudiant.e.s auront l’occasion d’échanger sur les problématiques abordées avec des étudiant.e.s faisant leur cursus en Afrique, des décideurs, des opérateurs et des opératrices économiques, des membres des organisations de la société civile, des représentants des médias et des organismes communautaires, etc.

Conditions d’accès
Le nombre de places étant limités
• Avoir réussi au moins trente (30) crédits dans un programme de baccalauréat ;
• Qualité de la lettre de motivation et du dossier académique.

Rencontres d’information et de planification
Les personnes intéressées à participer à l’Université d’été sous les baobabs sont invitées à s’inscrire et à participer aux formations avant départ sous la supervision du Service des relations internationales.

Des séances d’informations et de formation avant départ seront organisées après la sélection des étudiant.e.s.

Date limite pour déposer votre candidature : 1er avril 2024.

> Formulaire d'inscription

Le professeur Julián Durazo Herrmann obtient une bourse de mobilité du programme Futurs leaders des Amériques

Julián Durazo Herrmann, professeur du Département de science politique, a obtenu une bourse de mobilité enseignante du programme Futurs leaders des Amériques d’Affaires mondiales Canada. Sur la base d’un projet de recherche conjoint sur « Le rôle du journalisme dans le changement politique de l’État de Veracruz, Mexique » avec l’équipe de recherche Periodismo y Comunicación Política de la Faculté locale de sciences de la communication, M. Durazo Herrmann fera la promotion d’échanges académiques et étudiants entre l’UQAM et l’Universidad Veracruzana et donnera vie à l’accord de collaboration et de mobilité entre les deux universités.

Le volet enseignement de ce projet comporte un atelier universitaire sur la rédaction de textes scientifiques en communication politique et un autre dédié aux défis de la couverture journalistique des systèmes politiques. Ces deux ateliers se nourriront directement des expériences terrain réalisées lors du même séjour de recherche. Ces ateliers seront complémentés par deux ateliers de perfectionnement professionnel pour des journalistes actifs dans deux municipalités de l’intérieur de l’état de Veracruz. Il s’agit d’autant d’espaces d’échange et de transmission de savoir qui répondent directement aux besoins des journalistes locaux, tels qu’ils les expriment eux-mêmes.

Ces activités se dérouleront à l’État de Veracruz au Mexique tout au long du mois de juin 2024.

Parution de « Advanced Introduction to Federalism », un ouvrage d’Alain-G. Gagnon et Arjun Tremblay

Le Centre d'analyse politique - Constitution Fédéralisme (CAP-CF) est heureux de confirmer la publication pour avril 2024 chez Edward Elgar d’une nouvelle monographie en études fédérales. Alain-G. Gagnon et Arjun Tremblay y approfondissent plusieurs des éléments centraux de Comparative Federalism and Federation: Competing Traditions and Future Directions (Michael Burgess et Alain-G. Gagnon, University of Toronto Press, 1993).

Ce qu’en pensent les spécialistes

‘This fascinating and highly insightful book offers a unique and illuminating approach to comparative federalism by introducing readers to critical contemporary debates and issues of federalism, including democratic backsliding, populism, post-colonial and settler-colonial federations, religion, immigration, multinational democracy, gender, local government, and pandemics. The book provides solid foundations for students and advanced scholars to pursue further research and enrich their teaching about federalism.’
– John Kincaid, Lafayette College, États-Unis

‘The longevous principle of federalism remains a stronghold of institutional, democratic and societal stability, more so in times of uncertainties. The authors masterfully investigate how the main contemporary challenges are analyzed in federal scholarship and how policies can be influenced – or even rescued – by federalism.’
– Francesco Palermo, University of Verona and Eurac Research, Italie

> Pour commander l’ouvrage

*Source : Centre d'analyse politique - Constitution Fédéralisme (CAP-CF)

Samir Battiss navigue entre théorie et pratique

Le jeudi 29 février dernier, le chargé de cours Dr. Samir Battiss a été convié par le Parlement français pour témoigner devant la prestigieuse Commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale française.

À huis clos, très loin des postures partisanes et des effets rhétoriques stériles inspirés par la présence de caméras, il a présenté, à la demande des députés français de la mission parlementaire d’information sur les enjeux, le rôle et la stratégie de la France dans l’OTAN, sa compréhension des sujets sécuritaires importants actuels et futurs, pour les hommes et les femmes politiques français. Sur instruction de la Présidente de l’Assemblée nationale et  sous la supervision de la présidente de la Commission,  les échanges ont été conduits par les rapporteurs de la mission, Mme Anne Genetet (Parti Renaissance, Parti de la Majorité présentielle) et M. Bastien Lachaud (Parti La France insoumise, membre de l’Opposition).

Ceux-ci ont fait part de leur souhait d’auditionner des représentants du monde académique et parmi eux spécifiquement Samir Battiss dont l’expertise bien connue du milieu de la pratique politique. Les députés ont unanimement remercié ce dernier pour ses réflexions profondes et très éclairantes sur un sujet hautement important en lien avec la situation géopolitique complexe du moment en Ukraine mais surtout sur les futurs possibles de la situation sécuritaire en Europe et dans le monde. Samir Battiss est familier de ces activités de conseil et formation des décideurs politiques au sein de l’OTAN, au Canada, aux États-Unis et en Europe. Ces activités sont une valeur ajoutée évidente et un enrichissement certain pour les enseignements dispensés au sein du département de science politique et de la Faculté (activité expérientielle et pratique, Simulation OTAN). Il a toujours considéré ses activités hors de l’Université comme complémentaires de ses enseignements afin de donner les perspectives d’emploi aux étudiant.e.s dans le domaine de l’aide à la décision (dans les secteurs public et privé) en plus d’une formation théorique qui reste nécessaire pour s’outiller intellectuellement afin de pouvoir discerner la réalité complexe des enjeux politiques et autres.

Département de science politique

Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

Coordonnées

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315, rue Sainte-Catherine Est
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