Amélie Escobar
B.A. science politique 2012, M.A. science politique 2017
Coordonnatrice ministérielle des relations intergouvernementales & internationales – Bureau du sous-ministre et secrétariat général – Ministère de la Sécurité publique du Québec
Présidente du Conseil de diplômés de la FSPD
J’ai choisi le programme de science politique à l’UQAM en raison de l’excellence et la variété des profils des professeurs. Je venais de France et je connaissais très peu le fonctionnement du système académique ici.
J’ai terminé mon BAC en 2012, avec une majeure en Relations internationales avec une concentration de premier cycle en études américaines.
En tant que parent étudiant, l’UQAM m’a permis de poursuivre mes études dans les meilleures conditions.
Pendant ma maîtrise, j’ai été récipiendaire de la bourse stage Marc Bourgie, me permettant d’être coordonnatrice de l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand.
Par la suite, j’ai intégré l’équipe du Consulat général des États-Unis à Montréal en tant que stagiaire aux affaires publiques.
J’ai entamé et poursuivi ma carrière dans la fonction publique, dans les relations diplomatiques dans un premier temps, au sein de l’équipe de la délégation de la France à l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), puis au niveau municipal au cabinet de la mairesse de Montréal et maintenant au niveau provincial.
Je suis actuelle coordonnatrice des relations intergouvernementales et internationales pour le ministère de la Sécurité publique. J’accompagne le ministre et le sous-ministre lors des rencontres avec leurs homologues fédéraux-provinciaux-territoriaux responsables de la justice et de la sécurité publique. En tant que conseillère experte, je veille à la défense des intérêts et des priorités du Québec en matière de sécurité publique et je représente le ministère sur de nombreux comités de travail.
Quel(s) lien(s) pourriez-vous faire entre votre formation à l’UQAM et votre carrière ?
Ma formation à l’UQAM m’a permis de développer des compétences essentielles dans les fonctions que j’ai occupées. L’esprit d’analyse, la capacité de comprendre et de vulgariser des enjeux complexes font partie des atouts qui sont valorisés dans la fonction publique, et tout particulièrement lorsqu’on occupe des fonctions à la jonction entre le politique et l’administratif.
Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à nos personnes finissantes et jeunes diplômées ?
La base demeure de développer et de consolider son réseau. Tout passe par là. Je recommande très fortement aux finissants et diplômés de se faire connaître. Participer à des activités organisées par l’UQAM, que ce soit des conférences organisées par des chaires de recherche ou des activités de réseautage professionnel. Cela permet de se faire connaître, d’obtenir de précieux conseils pour se lancer dans le milieu professionnel et peut même ouvrir des opportunités.
Je conseille également aux étudiants de se faire confiance et de valoriser les connaissances et compétences apprises dans leur CV. Ce sont de merveilleux atouts et il faut les mettre en valeur.
Enfin, je conseillerais aux finissants de se poser la question, à savoir s’ils sont adéquatement diplômés. En effet, la poursuite des études au second cycle peut s’accompagner avec certaines contraintes et sacrifices (frais des études, conciliation famille-travail-étude, etc.), il est donc important de se questionner sur le niveau d’étude requis en fonction de ses ambitions de carrière.