• Pourquoi choisir la science politique à l'UQAM

Auteur : fredette_d

Félicitations au professeur Alain-G. Gagnon, élu Président de la Société Royale du Canada

Alain-G. Gagnon sera Président de la Société Royale du Canada de novembre 2022 à novembre 2025.

La Société royale du Canada est le plus ancien organisme bilingue regroupant des universitaires canadiens, des artistes et des scientifiques des domaines des sciences humaines, des sciences sociales et sciences. Fondée en 1883, la Société royale du Canada compte en 2017 plus de 2 000 membres, dont environ 20 % sont des francophones. Les membres sont choisis en fonction de leur contribution aux arts, aux lettres, à la science et au service de la population canadienne. Le siège social de l’organisme est situé à Ottawa, Ontario.

Pour jeter les bases de différentes initiatives, la Société royale du Canada élit des membres et décerne des prix afin de souligner certaines réalisations des plus exceptionnelles.

Après avoir évalué et examiné rigoureusement les réalisations des candidats, ces derniers peuvent être élus membres de l’une ou l’autre des trois Académies de la Société : l’Académies des arts, des lettres et de la sciences humaines, l’Académie des sciences sociales et l’Académie des sciences. À l’heure actuelle, la société compte de plus de 2 460 membres.

Concours de bourses de l’automne

Plusieurs centaines de bourses sont offertes aux étudiantes et aux étudiants de l’UQAM de tous les cycles cet automne. Ces bourses sont octroyées par la Fondation de l’UQAM, par des programmes institutionnels, par des organismes subventionnaires ainsi que par des initiatives facultaires et départementales. Le concours de bourses est ouvert du 15 septembre au 13 octobre 2021.

Postuler pour une bourse

L’offre globale de bourses est disponible sur le site des bourses d’études. Pour être éligible, chaque étudiante ou étudiant doit d’abord compléter et valider son profil, qui servira aux comités d’attribution lors de l’évaluation du dossier.

Pour plus d’information sur la recherche de bourses ou pour la création de son profil, on peut consulter le site wiki de l’équipe des bourses des Services à la vie étudiante.

Séminaire Érigal: «Social movements in subnational authoritarian enclaves, Facilitating democratization in Oaxaca, Mexico and Isabela, the Philippines»

Le mercredi 6 octobre aura lieu notre séminaire ÉRIGAL-UQAM « Social movements in subnational authoritarian enclaves, Facilitating democratization in Oaxaca, Mexico and Isabela, the Philippines » par Trix Van Mierlo (Université d’Innsbruck) :

  • à l’UQAM (Salle A-1715, Pavillon Aquin)
  • de 9h30 à 11h30
  • il sera retransmis sur Zoom.

Trix Van Mierlo présentera sa recherche doctorale, dans laquelle elle se penche sur le rôle des mouvements sociaux dans les enclaves autoritaires à l’échelle sous-nationale, et étudie la voie bottom-up vers la démocratisation de ces espaces. Elle combine la littérature sur la démocratisation sous-nationale avec les théories sur les mouvements sociaux et s’engage dans une démarche abductive à partir de données empiriques originales recueillies lors de terrains approfondis sur ces deux études de cas. Tout d’abord, elle a appliqué une méthode de process-tracing causal ayant pour objectif la formulation de théorie à un cas : la province d’Isabela, aux Philippines. Dans ce cas, les acteurs de la société civile ont commencé en formulant des revendications dissimulées contre le leader autoritaire au niveau sous-national. Ils ont ensuite progressivement rendues publiques leurs revendications, et facilité la démocratisation infranationale. Cette voie bottom-up est nommée le « mécanisme d’attrition ». Deuxièmement, elle a appliqué l’élaboration de séquences au cas de Oaxaca, au Mexique. Dans ce cas, les acteurs du mouvement social ont commencé par formuler des revendications ouvertes contre le leader autoritaire local. Elle soutient que ce mouvement social a constitué une cause contextuelle antérieure à la démocratisation sous-nationale menée par les partis. Les implications de ces études de cas sont que les acteurs de la société civile dans les enclaves autoritaires sous-nationales ont un rôle à jouer et peuvent utiliser des répertoires de contestation ouverts ou dissimulés pour faciliter la démocratisation à l’échelle sous-nationale. 

Département de science politique

Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

Suivez-nous

Coordonnées

Département de science politique
Local A-3405
400, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2L 2C5