Auteur : poolbourque

Conférence - Pour une (vraie) transition écologique

Dans le cadre de la série de conférences P(e)anser le monde-Les alternatives internationales au néolibéralisme et au trumpisme, le Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) présente la conférence « Pour une (vraie) transition écologique ».

Conférence 2 - Vendredi 13 mars, 10h00-12h00, UQAM, Salle N-7050

Pour une (vraie) transition écologique

Présidence : Sylvain Zini

Mathieu Perron-Dufour (UQO) : Quels instruments nationaux et internationaux pour assurer une véritable transition écologique

Éric Pineault (UQAM) : Sortir du régime extractif et ancrer l’économie canadienne et québécoise dans une voie écologiquement viable

Mélissa Mollen Dupuis (Fondation David Suzuki) : La lutte contre les changements climatiques et le rôle de la préservation des forêts

Patrick Rondeau (FTQ) : La transition juste : de l’émergence du concept à sa concrétisation.

Pour y assister sur Zoom :

ID DE RÉUNION ZOOM : 869 7913 5725 

http://uqam.zoom.us/j/86979135725?from=join#success

Portrait de Geneviève Paul, directrice générale du Centre québécois du droit de l’environnement

Geneviève Paul

B.A. relations internationales et droit international

Directrice généraleCentre québécois du droit de l’environnement

Lauréate du prix Clean50 2026

Depuis plus de vingt ans, Geneviève Paul contribue activement aux débats pour l’avancement des droits humains et du droit de l’environnement sur le plan international, ainsi qu’au Canada. Elle a dirigé le bureau mondialisation de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), a travaillé pour Amnistie internationale Canada francophone, Above Ground et dirige depuis 2018 le Centre québécois du droit de l’environnement. 

Geneviève a mené de nombreuses enquêtes en Amérique latine et en Asie portant notamment sur les impacts environnementaux liés à des projets d’investissements et a été impliquée dans plusieurs dossiers portant sur l’accès à la justice. Dans le cadre de ses fonctions, elle a été amenée à interagir avec différentes parties prenantes : gouvernements, institutions, entreprises, organisations non-gouvernementales et médias.

Geneviève détient un baccalauréat en relations internationales et droit international de l’UQAM et une maîtrise en droit international des droits humains de l’Université Essex en Angleterre. Elle a été récipiendaire d’une bourse du Commonwealth, du Fonds de recherche du Québec et du Conseil de recherches en sciences humaines. Elle figure parmi les lauréates du prix Clean50 2026, qui célèbre 50 personnes ou groupes ayant apporté une contribution exceptionnelle pour une économie propre au Canada. Elle a également remporté le prix Clean16, en se classant première dans la catégorie « Plaidoyer » (Advocacy).

Quel(s) lien(s) pourriez-vous faire entre votre formation à l’UQAM et votre carrière ?

Ma formation en science politique et en droit international à l’UQAM, dans la toute première (!!) cohorte du Baccalauréat en relations internationales et droit international – le BRIDI – teinte mon parcours professionnel depuis plus de vingt ans maintenant ! 

Dès mon baccalauréat, j’ai fait un stage dans une organisation de promotion de la démocratie et de défense des droits et je n’ai jamais arrêté ensuite, ayant eu la chance de travailler pour des organisations internationales de défense des droits humains (Fédération internationale des droits de l’Homme, Amnistie internationale, Institut danois des droits humains). 

Après dix ans à l’international, je suis de retour au Québec où je dirige depuis 2018 le Centre québécois du droit de l’environnement, un organisme de bienfaisance qui met une expertise juridique au service de la population pour protéger l’environnement. 

Mon passage à l’UQAM a éveillé mon sens critique et m’a transmis des connaissances qui m’ont servies pour ma maîtrise et ma carrière. Surtout, c’est vraiment l’UQAM qui aura nourri mon désir d’œuvrer pour plus de justice sociale. Le corpus du baccalauréat, les professeur-es, les opportunités de stage et d’immersion, la vie étudiante : une recette qui m’a stimulée et qui m’a encouragée à me faire confiance.

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à nos personnes finissantes et jeunes diplômées ?

Saisissez les opportunités offertes et foncez !

N’hésitez pas à demander des conseils à des personnes de votre entourage qui vous inspirent (j’ai longtemps hésité à le faire !), postulez même si vous ne pensez pas l’obtenir, apprenez une nouvelle langue si l’ailleurs vous appelle. 

Le monde a besoin de plus d’uqamiennes et d’uquamiens investis dans toutes les sphères de la société pour que l’on puisse enfin réduire les inégalités et vivre dans une société plus juste, plus cohérente, plus solidaire et plus respectueuse. 

En quoi votre formation à l’UQAM vous a permis de penser haut et fort ?

Depuis mon baccalauréat, j’ai eu la chance de travailler à essayer de bousculer le statu quo, à documenter et dénoncer les injustices, surtout celles liées au modèle de développement économique et ses impacts profonds sur les droits des communautés affectées et sur notre environnement. 

Surtout, j’ai pu côtoyer des personnes braves et inspirantes qui ont le courage de s’exprimer haut et fort pour dénoncer des injustices, souvent au risque de leur vie.  

Ici au Québec, j’ai la chance de pouvoir m’exprimer sur différentes tribunes publiques dans le cadre de mon engagement professionnel : c’est un privilège de pouvoir décrier haut et fort certaines dynamiques de pouvoir à l’œuvre qui font qu’aujourd’hui, nous sommes encore bien loin de vivre dans une société qui respecte le droit de toutes et tous de vivre dans un environnement sain. 

Un ami du baccalauréat, maintenant professeur à l’UQAM, m’a offert il y a quelques années un chandail à capuchon à l’effigie de l’UQAM qui porte l’inscription « droit au cœur ». 

Je trouve qu’elle résume bien ce que ma formation m’a aidée à faire : dénoncer haut et fort les injustices et utiliser le droit pour sa puissante capacité à être un levier pour plus de justice sociale et environnementale. 

En quoi votre carrière vous permet-elle de faire avancer la société ?

Depuis mon baccalauréat, j’ai eu la chance de travailler pour des organisations de défense des droits au Canada et à l’international avec un fil conducteur : utiliser le pouvoir transformateur du droit et accompagner des communautés pour plus de justice sociale et environnementale face à la mondialisation économique et à l’impunité de certains acteurs étatiques et économiques. 

Je suis bien consciente de n’être qu’une goutte d’eau dans cet océan de personnes mobilisées pour plus de justice : mais si je retiens quelque chose de mon parcours, c’est bien que chaque geste compte. Je suis très inquiète des dérives actuelles et des violations des droits humains ici comme ailleurs : alors je vais continuer à faire ce que je sais faire pour essayer de faire avancer notre société ! 

8e édition du Printemps de la recherche et de la création

Le Vice-rectorat à la recherche, à la création et à la diffusion organise la 8e édition du Printemps de la recherche et de la création qui se tiendra du 23 mars au 1er avril 2026.  

Une série d’activités s’adressant aux professeures, professeurs ainsi qu’aux actrices et acteurs de la recherche et de la création au sein de notre université pour partager des connaissances, se questionner, se former, échanger sur des enjeux communs et faire rayonner la recherche et la création. 

Consultez le programme 

Si vous avez des questions sur notre programme, ou des besoins d’accessibilité, n’hésitez pas à nous écrire à l’adresse : printempsrc@uqam.ca.

Causerie / Lancement - Le monde en péril

Le monde en péril analyse la première année au pouvoir du deuxième mandat Trump.

Causerie / Lancement de Le monde en péril

Venez assister à l'entretien captivant sur Le monde en péril : La fin de la Pax Americana, entre l’auteur Charles-Philippe David et Émilie Nicolas, animé par Brian Myles.

Cet évènement aura lieu le mercredi 18 mars 2026, à 18 h 30, à l'Auditorium de la Grande Bibliothèque de la BAnQ.
Réservation gratuite mais obligatoire. Veuillez réserver votre place à l'avance afin que votre accès soit assuré.

Le livre sera en vente sur place. Veuillez ne pas apporter votre copie personnelle ou dans le cas échéant, assurez-vous d'avoir votre facture.

Charles-Philippe David, professeur titulaire de science politique, est fondateur de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques, et président de l’Observatoire sur les États-Unis, Université du Québec à Montréal. Chevalier de l’Ordre national du Québec en juin 2023, l’auteur a signé des dizaines d’ouvrages, plus d’une centaine d’articles et prononcé plus de trois cents conférences portant sur les enjeux géopolitiques du monde et sur la politique extérieure des États-Unis. Il intervient fréquemment sur les ondes de Radio-Canada et de RDI pour commenter les enjeux internationaux et américains.

Emilie Nicolas contribue au journalisme d’opinion à l’écrit, à la radio et à la télévision pour différents médias francophones et anglophones depuis 2019. Elle anime notamment le balado Détours, qui a remporté la médaille d’argent dans la catégorie « meilleur balado : questions d’actualité » des Prix d’excellence en publication numérique pour 2024. Ses chroniques dans Le Devoir lui ont également valu des Prix du Gala Dynastie en 2024 et 2021, et sa contribution au magazine Liberté a été récompensée par un prix de la SODEP en 2020.

Brian Myles est le directeur du Devoir depuis février 2016. Il a œuvré pendant 20 ans au sein de ce quotidien à titre de journaliste, de 1994 à 2015. En parallèle, il a enseigné le journalisme pendant plus de 15 ans à l’UQAM, de 2000 à 2016. Il a aussi assumé la présidence de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec de 2009 à 2013.

Appel à candidatures - classe de maître avec Petra Molnar

Le 12 mars 2026 une classe de maître avec Petra Molnar aura lieu à l’UQAM dans le cadre de sa conférence The Walls Have Eyes: The Human Impacts of Surveillance Technologies on People Crossing Borders : https://gscmf.uqam.ca/fr/appel-a-candidatures-classe-de-maitre-avec-petra-molnar/.

Cette classe de maître, qui se déroulera en anglais, est destinée aux étudiant·e·s des cycles supérieurs et aux chercheurs et chercheuses postdoctoraux inscrits. Elle a pour but d’instaurer un dialogue entre Petra Molnar et des jeunes chercheurs et chercheuses de la relève afin d’éprouver la fécondité de sa pensée à l’interface des dimensions juridiques, politiques et éthiques des contrôles migratoires, notamment ceux impliquant l’IA et de nouvelles technologies.

Quand : le 12 mars prochain, de 9h30 à 12h00, et un lunch est offert par la suite

Dossier de candidature :
·      Curriculum vitae
·      Une courte lettre de motivation/courriel détaillé dans laquelle le ou la candidat·e présente brièvement le/les thèmes de ses intérêts de recherche

Date limite pour le dépôt des candidatures : 7 mars 2026

Les dossiers doivent être envoyés en un seul document PDF à l’adresse électronique suivante : daoust.anne-marie@uqam.ca

Pour toute question concernant la classe de maître ou l’appel à candidatures, veuillez contacter Olivier Le Lann-Semassel à l’adresse électronique suivante : le_lann-semassel.olivier@uqam.ca.

À noter que des possibilités de financement sont prévues pour faciliter la participation d’étudiant·e·s résidant à l’extérieur de Montréal.

Série de conférences - P(e)anser le monde - Les alternatives internationales au néolibéralisme et au trumpisme

Série de conférences organisées par le CEIM : https://ceim.uqam.ca/db/spip.php?page=activites-ceim&id_article=14470 

La mondialisation telle qu’on la définissait au début du XXIe siècle semble avoir fait son temps. Les promesses d’un monde interconnecté et régi par la règle de droit, tout comme les préceptes néolibéraux de gouvernance ont sombré face à l’émergence de gouvernements de droite radicale qui remettent en question l’ancien paradigme dominant. Or, les gouvernances néolibérales et populistes ont créé des fractures dans le monde comme dans chaque société (inégalités, propagation de la haine, etc.). De nombreuses critiques ont démontré la vacuité ou la nocivité de ces doctrines et actions politique qui ont mené le monde depuis la fin de la Guerre froide. La critique du néolibéralisme comme celle du populisme/néofascisme a été (bien) faite. Le temps est venu de proposer des alternatives ambitieuses, progressistes et convaincante aux maux qui accablent le monde. Penser et panser le monde, tel est l’objectif que nous nous fixons, en mobilisant des chercheurs qui ont à cœur de contribuer à définir de nouvelles voies pour un avenir assurant le maintien des principes de la dignité humaine et la préservation de la planète.

Il s'agit d'évènements où l'entrée est libre. Un format zoom sera aussi disponible pour accéder aux évènements à distance.

Les dates des conférences sont les suivantes :

Vendredi 27 février, 13 mars, 27mars, 10 avril et 24 avril de 10h00-12h00, UQAM, Salle N-7050

Voici le programme des deux premiers évènements :

Conférence 1 – Vendredi 27 février, 10h00-12h00, UQAM, Salle N-7050

Tourner la page du néolibéralisme et du trumpisme ? Quel(s) paradigme(s) alternatif(s)

Mot d’ouverture et présidence : Michèle Rioux

  • Rémi Bachand : Les règles économiques après le Néolibéralisme : un agenda social  
  • Yves-Marie Abraham : Les paramètre d’une décroissance soutenable.
  • Sylvain Zini : L’internationalisme social et l’économie politique de l’humain

Conférence 2 - Vendredi 13 mars, 10h00-12h00, UQAM, Salle N-7050

Pour une (vraie) transition écologique

Présidence : Sylvain Zini

  • Mathieu Perron-Dufour : Quels instruments nationaux et internationaux pour assurer une véritable transition écologique
  • Éric Pineault : Sortir du régime extractif et ancrer l'économie canadienne et québécoise dans une voie écologiquement viable
  • Mélissa Mollen Dupuis : La lutte contre les changements climatiques et le rôle de la préservation des forêts
  • Patrick Rondeau : La transition juste : de l’émergence du concept à sa concrétisation.

Colloque des relations et communications internationales

Le colloque des relations et communications internationales (CRCI) est un événement annuel organisé par l’ABICEP et, cette année, il portera sur les enjeux de gouvernance, le fonctionnement des institutions et les espaces de diffusion de l’information en Afrique. Les panélistes auront la liberté d’approfondir le thème sous les angles de leur choix dans une présentation d’une durée d’environ 30 minutes chacun incluant des périodes de questions.

Il y aura des moments dédiés au réseautage avec les experts présents et des boissons alcoolisées et non alcoolisées ainsi que de la nourriture seront mis à disposition de tous les participants.

L’événement est totalement GRATUIT et se déroulera le 12 mars 2026 à l’Espace Quartier Latin de 17:30 à 22:00.

Inscription

Grand Entretien avec Nathalie Théberge du CRTC

Tremplin a le plaisir de vous inviter à une soirée Grand Entretien avec Nathalie Théberge, Vice-présidente, Radiodiffusion du CRTC et anciennement vice-présidente et première dirigeante de la Commission du droit d’auteur du Canada.

Quand : 24 février 2025, de 17 h à 19 h 

Où : J-1187 

Formule : Grand entretien suivi d’une période d’échange avec les personnes présentes 

Des bouchées et des consommations sont offertes.

Parmi les réalisations marquantes de Mme Théberge, elle a négocié les mesures liées à la culture et au droit d’auteur dans le cadre du Partenariat transpacifique et des accords de libre-échange avec la Corée du Sud, le Japon et l’Union européenne; a mené l’élaboration de la Stratégie d’exportation créative du Canada; et a dirigé diverses initiatives de modernisation de la Loi sur le droit d’auteur. Aujourd’hui, au sein du CRTC, elle se trouve au cœur de la modernisation du système de radiodiffusion canadien, incluant la mise en œuvre de la loi sur la diffusion en ligne (C-11). 

Les places étant limitées, l’inscription est obligatoire via ce lien : https://uqam-ca.libcal.com/calendar/edm/grandentretiennathalietheberge.

Les inscriptions se terminent le 24 février à 16 h. 

Concours de bourses de la Fondation Maurice-Séguin

Tu es étudiant.e en sciences humaines dans une université québécoise ?
Tu viens de terminer ta maîtrise ou ton doctorat ?
Tu aimerais publier ton mémoire ou ta thèse portant sur un thème national du Québec ?

Date limite pour soumettre ta candidature : 15 mars 2026

Les sciences humaines qui portent sur des thèmes nationaux du Québec en histoire, en science politique, en philosophie politique, en anthropologie, en sociologie, en économie politique et en droit constitutionnel.

Bourse maîtrise

Bourse doctorat

Pour toutes les informations : https://fondationmauriceseguin.org/bourse/

Département de science politique

Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

Coordonnées

Département de science politique
Local R-3490
315, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2X 3X2