Auteur : poolbourque

Journée PhD+ UQAM 2026

Vous êtes au doctorat à l'UQAM ou avez récemment obtenu votre diplôme de 3e cycle ?

Voici une journée d'activités offerte gratuitement pour explorer de nouvelles perspectives professionnelles !

Inscrivez-vous dès maintenant !

Le comité organisateur est ravi de vous convier à la troisième édition de cet événement dédié au développement de carrière, aux compétences et au réseautage spécifiquement pour les doctorant·es actuel·les ou diplômé·es de 3e cycle de l'UQAM !

Plus que jamais, la persévérance aux études et l’insertion sur le marché du travail sont des enjeux majeurs pour les doctorant·es. Malgré les nombreuses ressources existantes à l’UQAM, celles-ci sont souvent spécialisées par faculté ou domaine. Cette initiative vise à réunir les équipes des Services à la réussite et à la vie étudiante et du Carrefour d’innovation et de pédagogie universitaire en organisant un événement dédié à l'ensemble des doctorant·es de l'UQAM, favorisant ainsi la mise en commun des savoirs et des ressources de l'ensemble de l'université.

Après le succès des deux premières éditions, cet événement vous propose des activités enrichies, incluant :

  • Conférences et ateliers dynamiques sur le développement de carrière et des compétences
  • Ressources incontournables pour bonifier votre parcours doctoral et votre évolution professionnelle
  • Réflexions inspirantes pour vous aider à construire votre réseau et votre parcours
  • Échange avec des employeurs et des recruteurs pour mieux comprendre la réalité du marché du travail
  • Échange avec des diplômé·es aux parcours inspirants et diversifiés
  • Opportunités de réseautage avec des doctorant·es et diplômé·es de divers horizons
  • Séances photo professionnelles express pour valoriser votre profil en ligne

Ne manquez pas cette occasion de propulser votre avenir professionnel !

Vous trouverez ici toutes les informations sur l'horaire et le programme, ainsi que les conférenciers.

Au plaisir de vous y retrouver !

Entretien avec Mahir Ergun, doctorant en science politique à l'UQAM

ANF ​​NEWS Deutsch a mené un entretien avec Mahir Ergun, doctorant en science politique, à propos de son livre (en turc) intitulé « Ya Devlet Ya Demokrasi – İktidar İlişkilerinin Örgütlenme Süreci Olarak Devlet ve Demokratik Toplumun Fethi » (Soit L’état soit la Démocratie – L’État en tant que processus d’organisation des rapports de pouvoir, et la conquête de la société démocratique).

Ergun a répondu à des questions concernant le rôle de l'État dans l'histoire, la possibilité d'un socialisme sans État et l'importance de la commune comme forme d'auto-organisation démocratique.

Ces questions avaient retrouvé une importance dans la théorie politique révolutionnaire, notamment à la lumière des débats suscités par le dernier manifeste d'Öcalan, le leader du mouvement kurde, dans lequel il proposait de substituer au conflit de classes le conflit État-commune.

Ergun y répondait, comme il l'exprimait dans son ouvrage, en définissant l'État non comme un appareil, mais comme le processus d'organisation des rapports de pouvoir, et la commune comme la forme démocratique fondamentale d'organisation des communautés. Selon la perspective qu'il a formulée, l'État et la production de plus-value ne sont pas le fruit de l'évolution historique ou du progrès, mais uniquement des conquêtes et de l'oppression militaire. Dans une société égalitaire ou socialiste, l'État n'existerait pas. Le concept de socialisme étatique est une déviation, même en dehors du champ de la conception marxiste du socialisme.

63ᵉ Congrès de la SQSP 

La Société québécoise de science politique (SQSP) tiendra son 63ᵉ Congrès annuel au Campus MIL de l’Université de Montréal, du 5 au 7 mai 2026.

Notre rendez-vous annuel s’annonce encore une fois particulièrement riche, avec plus de 300 communications présentées sous forme d’ateliers, de tables rondes et de panels ouverts. Plusieurs événements spéciaux sont également au programme.

Nous vous invitons à consulter dès maintenant le programme préliminaire du Congrès 2026 : https://sqsp.uqam.ca/congres/programme-preliminaire-congres-2026-udem/
 

Les inscriptions au Congrès sont ouvertes dès aujourd’hui. Vous pouvez vous inscrire en remplissant le formulaire disponible à l’adresse suivante : https://event.fourwaves.com/fr/63congressqspudem/inscription
Date limite d’inscription : 26 avril 2026.

Veuillez noter que les personnes participant au Congrès qui ne seront pas inscrites à cette date verront leur nom retiré du programme.

Frais d’inscription : 

  • Membre étudiant.e : 25$ 
  • Membre régulier.e : 85$ 
  • Membre retraité.e : 50$

Nouvelle publication pour Héloïse Michaud, doctorante en science politique et en études féministes à l'UQAM

La doctorante Héloïse Michaud a publié un chapitre dans l'ouvrage collectif intitulé « Comment penser les résistances de femmes au féminisme ? ». Son chapitre s'intitule « Penser la question des résistances de femmes au féminisme. Un état des lieux de la sociologie politique ».

Résumé

Qu’est-ce qui peut pousser de jeunes femmes à mettre en ligne leurs selfies avec un message qui commence par ces mots : « I don’t need feminism because… » ? Si le site womenagainstfeminisim.com est sûrement une version radicale de l’hostilité de certaines femmes à un mouvement dont le fondement est pourtant la défense et protection de leurs droits, il n’est ni isolé, ni sans précédent. Partout où un mouvement féministe apparaît, la résistance qu’il rencontre est aussi le fait de très nombreuses femmes. Cette résistance revêt une intensité et des formes très diverses, de l’engagement antiféministe affirmé, à des positionnements plus timides que traduisent des affirmations du type « je ne suis pas féministe, mais… ». Pourquoi ce rejet, pourquoi ce malaise ? Comment penser ces résistances de femmes au féminisme ? 

L’ambition de l’ouvrage est d’analyser de façon pluridisciplinaire la constitution de ces résistances sur lesquelles les savoirs demeurent profondément lacunaires. Il présente à cette fin des synthèses inédites en sociologie politique, histoire, littérature, psychologie sociale, sciences du discours et psychanalyse. Il propose également la première bibliographie pluridisciplinaire des travaux en langues française et anglaise spécifiquement consacrés à ces résistances afin de faire le point sur la recherche d’hier – ses catégories, ses corpus et ses méthodes – et d’esquisser les contours de celle de demain.

Calvini-Lefebvre Marc (sous la direction)

Perspectives croisées sur la désinformation étrangère: comprendre la démocratie et ses menaces

L’Observatoire des conflits multidimensionnels de la Chaire Raoul-Dandurand et le Laboratoire de communication politique et d’opinion publique (LACPOP) vous invitent à une table ronde, animée par Allison Harell (UQAM) et Simon Hogue (UQAM), avec Aengus Bridgman (McGill) et Jean-François Godbout (UdeM) sur le thème de la désinformation étrangère.

La désinformation étrangère a été qualifiée de « menace existentielle » à la démocratie canadienne dans le rapport final de la Commission sur l’ingérence étrangère. Or, si plusieurs, y compris la Commission, se sont penchés sur les stratégies communicationnelles de la Chine et de la Russie, ce biais, nourri par une fascination pour les technologies numériques, dont l’intelligence artificielle, demeure myope. Voir la désinformation étrangère n’est pas y croire. 

Mobilisant l’expertise de la communication politique, cette conférence cherche à percer le phénomène social de l’influence afin de comprendre comment la désinformation étrangère circule et pourquoi certains y croient. Répondre à ces questions complétera l’analyse sécuritaire de la menace informationnelle à la démocratie canadienne.

Inscription en présence et en ligne

Mardi 24 mars 2026, 12 h 30 à 14 h, salle JE-1150 (Pavillon Judith-Jasmin Annexe)

1564, rue Saint-Denis
Montréal (QC)

Webinaire - Prix Parenteau

Joignez-vous à l’Institut d’administration publique du Canada (IAPC) le 24 mars à 12 h (HE) pour célébrer les lauréates du Prix Parenteau de cette année. Sylvie Goupil (UQAM) et Stéphanie Gagnon (ENAP) présenteront leur article primé, Bureaucratie de guichet et hybridité au ministère des Affaires municipales et de l'Habitation.

La séance sera animée par le rédacteur adjoint Jonathan Paquette (Université d’Ottawa).

Date24 mars 2026
Heure12 h à 13 h (HE)
LieuEn ligne

Informations et inscription : https://ipac.ca/Events/Event_display.aspx?EventKey=PARENTEAU&WebsiteKey=1b946ed2-ccf8-4679-8bd5-e6ce9f136f01

Modérateur

Dr. Jonathan Paquette, professeur agrégé, École d’études politiques, Université d’Ottawa

Présentatrices

Sylvie Goupil, UQAM

Sylvie Goupil est chargée de cours au département de science politique de l'Université du Québec à Montréal. Forte d'une expérience de près de 25 ans dans l'administration publique du Québec comme professionnelle experte, elle s'intéresse plus spécifiquement aux diverses formes de bureaucratie dans le secteur public. Elle a publié à ce sujet dans Administration publique du Canada ainsi qu'un chapitre dans l'ouvrage collectif intitulé Problèmes politiques contemporains.

Stéphanie Gagnon, ENAP

Stéphanie Gagnon est professeure titulaire à l’École nationale d’administration publique (ENAP). Elle effectue des recherches sur la bureaucratie de guichet ainsi que sur les agents de première ligne « street-level bureaucrats », notamment les policiers depuis plusieurs années. Ses plus récents travaux de recherche portent sur la bureaucratie de guichet, l’approche de la police communautaire et sur la régulation des émotions des policiers en contextes extrêmes. Elle a publié à cet égard dans les revues suivantes : Administration publique du CanadaJournal of Organizational BehaviorPublic Management Review et Public Organization Review.

Appel à candidatures - Falling Walls Lab Montréal

Le Centre allemand pour la recherche et l'innovation de New York,  le Consulat général d'Allemagne à Montréal  et  le DAAD - Office allemand d'échanges universitaires ont le plaisir de présenter le Falling Walls Lab Montréal. 
 
Qu'est-ce que c'est ?  
Le Falling Walls Lab est un concours de pitchs dans lequel un groupe interdisciplinaire d'étudiant.e.s et de jeunes professionnel.les dispose de trois minutes pour présenter à un jury leurs idées novatrices susceptibles d'avoir un impact positif sur la science et la société.  
 
Qui peut y participer ?  
Tout.es étudiant.es universitairequel que soit le domaine d'études, peut participer. 
 
Comment postuler ?  
Vous trouverez tous les détails concernant les conditions d'éligibilité et les modalités de candidature en ligne ici.  
Date limite de candidature : 18 mars 2026 
 
Qu’est-ce que vous pouvez gagner ? 
Le ou la gagnant.e du Falling Walls Lab Montréal remportera un voyage à Berlin pour participer au Falling Walls Science Summit du 6 au 9 novembre 2026. Là-bas, il ou elle présentera son projet dans le cadre d'un concours pour remporter le prestigieux prix Breakthrough Winner dans la catégorie Emerging Talents du concours.  
 
À noter 
Tous les pitches au Falling Walls Lab Montréal doivent être donnés en anglais, la langue officielle du Falling Walls Science Summit. 

Mercredi 1er avril 2026  
16h30 à 18h30   
Goethe-Institut Montréal (1626, boul. Saint-Laurent)

 
Des questions ?  
Contactez le DAAD Canada à l'adresse suivante : ip.toronto@daad-net.de 

Conférence - Pour une (vraie) transition écologique

Dans le cadre de la série de conférences P(e)anser le monde-Les alternatives internationales au néolibéralisme et au trumpisme, le Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) présente la conférence « Pour une (vraie) transition écologique ».

Conférence 2 - Vendredi 13 mars, 10h00-12h00, UQAM, Salle N-7050

Pour une (vraie) transition écologique

Présidence : Sylvain Zini

Mathieu Perron-Dufour (UQO) : Quels instruments nationaux et internationaux pour assurer une véritable transition écologique

Éric Pineault (UQAM) : Sortir du régime extractif et ancrer l’économie canadienne et québécoise dans une voie écologiquement viable

Mélissa Mollen Dupuis (Fondation David Suzuki) : La lutte contre les changements climatiques et le rôle de la préservation des forêts

Patrick Rondeau (FTQ) : La transition juste : de l’émergence du concept à sa concrétisation.

Pour y assister sur Zoom :

ID DE RÉUNION ZOOM : 869 7913 5725 

http://uqam.zoom.us/j/86979135725?from=join#success

Portrait de Geneviève Paul, directrice générale du Centre québécois du droit de l’environnement

Geneviève Paul

B.A. relations internationales et droit international

Directrice généraleCentre québécois du droit de l’environnement

Lauréate du prix Clean50 2026

Depuis plus de vingt ans, Geneviève Paul contribue activement aux débats pour l’avancement des droits humains et du droit de l’environnement sur le plan international, ainsi qu’au Canada. Elle a dirigé le bureau mondialisation de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), a travaillé pour Amnistie internationale Canada francophone, Above Ground et dirige depuis 2018 le Centre québécois du droit de l’environnement. 

Geneviève a mené de nombreuses enquêtes en Amérique latine et en Asie portant notamment sur les impacts environnementaux liés à des projets d’investissements et a été impliquée dans plusieurs dossiers portant sur l’accès à la justice. Dans le cadre de ses fonctions, elle a été amenée à interagir avec différentes parties prenantes : gouvernements, institutions, entreprises, organisations non-gouvernementales et médias.

Geneviève détient un baccalauréat en relations internationales et droit international de l’UQAM et une maîtrise en droit international des droits humains de l’Université Essex en Angleterre. Elle a été récipiendaire d’une bourse du Commonwealth, du Fonds de recherche du Québec et du Conseil de recherches en sciences humaines. Elle figure parmi les lauréates du prix Clean50 2026, qui célèbre 50 personnes ou groupes ayant apporté une contribution exceptionnelle pour une économie propre au Canada. Elle a également remporté le prix Clean16, en se classant première dans la catégorie « Plaidoyer » (Advocacy).

Quel(s) lien(s) pourriez-vous faire entre votre formation à l’UQAM et votre carrière ?

Ma formation en science politique et en droit international à l’UQAM, dans la toute première (!!) cohorte du Baccalauréat en relations internationales et droit international – le BRIDI – teinte mon parcours professionnel depuis plus de vingt ans maintenant ! 

Dès mon baccalauréat, j’ai fait un stage dans une organisation de promotion de la démocratie et de défense des droits et je n’ai jamais arrêté ensuite, ayant eu la chance de travailler pour des organisations internationales de défense des droits humains (Fédération internationale des droits de l’Homme, Amnistie internationale, Institut danois des droits humains). 

Après dix ans à l’international, je suis de retour au Québec où je dirige depuis 2018 le Centre québécois du droit de l’environnement, un organisme de bienfaisance qui met une expertise juridique au service de la population pour protéger l’environnement. 

Mon passage à l’UQAM a éveillé mon sens critique et m’a transmis des connaissances qui m’ont servies pour ma maîtrise et ma carrière. Surtout, c’est vraiment l’UQAM qui aura nourri mon désir d’œuvrer pour plus de justice sociale. Le corpus du baccalauréat, les professeur-es, les opportunités de stage et d’immersion, la vie étudiante : une recette qui m’a stimulée et qui m’a encouragée à me faire confiance.

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à nos personnes finissantes et jeunes diplômées ?

Saisissez les opportunités offertes et foncez !

N’hésitez pas à demander des conseils à des personnes de votre entourage qui vous inspirent (j’ai longtemps hésité à le faire !), postulez même si vous ne pensez pas l’obtenir, apprenez une nouvelle langue si l’ailleurs vous appelle. 

Le monde a besoin de plus d’uqamiennes et d’uquamiens investis dans toutes les sphères de la société pour que l’on puisse enfin réduire les inégalités et vivre dans une société plus juste, plus cohérente, plus solidaire et plus respectueuse. 

En quoi votre formation à l’UQAM vous a permis de penser haut et fort ?

Depuis mon baccalauréat, j’ai eu la chance de travailler à essayer de bousculer le statu quo, à documenter et dénoncer les injustices, surtout celles liées au modèle de développement économique et ses impacts profonds sur les droits des communautés affectées et sur notre environnement. 

Surtout, j’ai pu côtoyer des personnes braves et inspirantes qui ont le courage de s’exprimer haut et fort pour dénoncer des injustices, souvent au risque de leur vie.  

Ici au Québec, j’ai la chance de pouvoir m’exprimer sur différentes tribunes publiques dans le cadre de mon engagement professionnel : c’est un privilège de pouvoir décrier haut et fort certaines dynamiques de pouvoir à l’œuvre qui font qu’aujourd’hui, nous sommes encore bien loin de vivre dans une société qui respecte le droit de toutes et tous de vivre dans un environnement sain. 

Un ami du baccalauréat, maintenant professeur à l’UQAM, m’a offert il y a quelques années un chandail à capuchon à l’effigie de l’UQAM qui porte l’inscription « droit au cœur ». 

Je trouve qu’elle résume bien ce que ma formation m’a aidée à faire : dénoncer haut et fort les injustices et utiliser le droit pour sa puissante capacité à être un levier pour plus de justice sociale et environnementale. 

En quoi votre carrière vous permet-elle de faire avancer la société ?

Depuis mon baccalauréat, j’ai eu la chance de travailler pour des organisations de défense des droits au Canada et à l’international avec un fil conducteur : utiliser le pouvoir transformateur du droit et accompagner des communautés pour plus de justice sociale et environnementale face à la mondialisation économique et à l’impunité de certains acteurs étatiques et économiques. 

Je suis bien consciente de n’être qu’une goutte d’eau dans cet océan de personnes mobilisées pour plus de justice : mais si je retiens quelque chose de mon parcours, c’est bien que chaque geste compte. Je suis très inquiète des dérives actuelles et des violations des droits humains ici comme ailleurs : alors je vais continuer à faire ce que je sais faire pour essayer de faire avancer notre société ! 

Département de science politique

Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

Coordonnées

Département de science politique
Local R-3490
315, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2X 3X2