Alain G. Gagnon titulaire de la Chaire en études québecoise et canadiennes

Le Programme des Chaires de recherche du Canada vient de reconduire pour un 3e mandat Alain-G. Gagnon en tant que titulaire de la Chaire en études québécoises et canadiennes au département de science politique de l’UQAM.

Le Programme des Chaires de recherche du Canada vient d’annoncer la création ou le renouvellement de 176 chaires de recherche du Canada. Il s’agit d’un investissement de 145 millions de dollars. Cinq de ces chaires ont été attribuées à l’UQAM.

 

Le projet présenté par le professeur Alain-G. Gagnon poursuit et élargit ses travaux antérieurs en matière de gestion de la diversité nationale et conduira à la création d’un nouveau Centre d’analyse politique sur les enjeux constitutionnels et les études fédérales.

 

Comprendre et habiliter les communautés politiques en contexte de pluralisme communautaire.

L’afflux massif de populations migrantes fuyant des conflits ou cherchant de meilleures perspectives d’avenir, les demandes croissantes de reconnaissance par des communautés minoritaires territorialisées ou diasporiques et les réactions, souvent défensives, des communautés majoritaires sont autant de phénomènes qui commandent des réponses politiques originales de la part des instances infra étatiques et supra étatiques.

Ces phénomènes ne sont certes pas nouveaux, mais ils se sont intensifiés au cours des quinze dernières années sur fond d’affaiblissement des espaces politiques. À partir d’une approche comparative faisant appel aux concepts et théories issus notamment de la science politique, du droit, de la sociologie et de l’histoire, l’équipe de la CREQC et son titulaire se penchent sur ces phénomènes et en analysent les impacts sur le vivre ensemble et sur les rapports intercommunautaires, tout en approfondissant les relations entre les citoyens et leurs institutions. La programmation de recherche 2017-2024 ouvrira des pistes de solutions novatrices permettant de réagir (et de répondre) à la remise en cause des modèles étatiques traditionnels. La notion de conflit – non pas en tant qu’expression d’une instabilité politique – mais bien sous l’angle d’un appel à la délibération démocratique – sera interprétée comme un « révélateur de société ». Un accent particulier sera mis sur l’analyse des tensions politiques en contexte de pluralisme communautaire et juridique.

Département de science politique

Institution de premier plan, le Département de science politique accueille près de 800 étudiants inscrits aux trois cycles d’études et se compose de 36 professeurs dont l’expertise couvre tous les champs disciplinaires de la science politique.

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